Communiqué du 24/02/19

24 février 2019

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Macron au CRIF : contre l’antisémitisme ou contre l’antisionisme ?

Lors du dernier dîn­er du CRIF (Con­seil Représen­tatif des Insti­tu­tions Juives de France), le 20 févri­er dernier, notre prési­dent a déclaré que la France allait adopter la déf­i­ni­tion de l’an­tisémitisme de l’Al­liance inter­na­tionale pour la mémoire de l’holo­causte (IHRA) qui intè­gre l’an­ti­sion­isme.

«L’antisionisme est une des formes mod­ernes de l’antisémitisme», a‑t-il déclaré.

Cette déc­la­ra­tion laisse per­plexe : cela veut-il dire qu’il est inter­dit de cri­ti­quer la poli­tique d’Is­raël ?

Ce pays béné­ficierait alors d’un priv­ilège exor­bi­tant par rap­port à tous les autres. D’autre part, tous les juifs ne sont pas sion­istes : dans un com­mu­niqué récent, l’U­JFP (Union Juive Française pour la Paix) déclare :

« Nous sommes juifs et nous sommes anti­sion­istes ».

Le chef de l’É­tat a déploré :

« une résur­gence de l’an­tisémitisme sans doute inédite depuis la Sec­onde guerre mon­di­ale ».

Le prob­lème est qu’il ne désigne pas les auteurs des actes anti­sémites, ne voulant surtout pas désign­er l’is­lam. Allant encore plus loin dans la néga­tion de la réal­ité, il a demandé la dis­so­lu­tion de trois asso­ci­a­tions d” « extrême droite », dont le Bas­tion Social.

Avec tous les patri­otes, insis­tons pour que les autorités poli­tiques, ain­si que les organ­i­sa­tions juives, ouvrent enfin les yeux sur l’im­mense dan­ger que représente l’is­lami­sa­tion de notre pays.

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