Notre destin entre nos mains

22 juin 2008

Temps de lecture : 9 minutes

Conseil national du 22 juin 2008. Discours de Annick Martin

En effet, n’y-a-il pas de vraies raisons de désespérer ?

La droite nationale n’est-elle pas, elle aus­si en fin de cycle ? Son organ­i­sa­tion, qu’on le veuille ou non, autour d’un clan famil­ial, n’a-t-il pas pré­cip­ité la chute du FN et par effet de masse, entraîné toute notre famille politique ?

Pour nous qui avons con­tribué, patiem­ment et avec ténac­ité à con­stru­ire un autre pôle nation­al, cette régres­sion glob­ale est démotivante.

Et il faut avoir les nerfs solides pour sup­port­er les décon­v­enues élec­torales et les nom­breuses attaques judi­ci­aires que nous avons subies qui ont engen­dré nos dif­fi­cultés finan­cières et bien sou­vent entravé notre action et notre essor.

Il ne manque pour­tant pas de raisons d’e­spér­er, un espace se libère au sein de la droite nationale.

En effet, le recul spec­tac­u­laire du FN a créé une onde de choc. Le mythe de l’in­fail­li­bil­ité le-péni­enne a vécu et ce par­ti à l’om­bre duquel nous n’avons jamais pu vrai­ment nous dévelop­per, appa­raît enfin pour ce qu’il est : un mam­mouth in-réformable. Depuis 2002, alors qu’il avait une occa­sion inespérée à saisir, il s’est appuyé sur… Dieudon­né et Soral. Il a choisi de faire la cour aux immi­grés et de con­sid­ér­er l’is­lami­sa­tion de la France comme une affaire stricte­ment religieuse… de nom­breux cadres le quit­tent, et comme tous les ani­maux préhis­toriques, il meurt par inadap­ta­tion à son environnement.

Autre par­ti qui a subi un repli et qui libère de l’e­space, le MPF. Après avoir servi de bouche-trou médi­a­tique dans la pré-cam­pagne prési­den­tielle, il est retourné à ses fon­da­men­taux, c’est-à-dire dans son rôle de sup­plétif de l’UMP. Ce man­que­ment à sa parole a créé une hémor­ragie de ses troupes. Et même pour l’élec­tion européenne, son élec­tion fétiche, de Vil­liers aura du mal à mobilis­er un appareil désuni et déçu par ses manœu­vres pure­ment politiciennes.

La majeure par­tie de notre mou­vance est dev­enue un champ de ruines et il y a donc un espace à inve­stir pour un mou­ve­ment com­bat­if et en rup­ture qui irait à la ren­con­tre des Français sur le terrain.
Ce mou­ve­ment  » aggloméra­teur  » pour­rait être le MNR car il pos­sède un grand atout : sa ligne poli­tique. Et ce n’est pas un hasard si les rares ten­ta­tives de rassem­ble­ment se sont faites autour de notre programme.

Autre rai­son de ne pas dés­espér­er, nos idées ont pro­gressé de manière indis­cutable dans l’opin­ion publique. Patri­o­tisme économique, défense de l’i­den­tité, lutte con­tre l’is­lami­sa­tion, je ne vais pas de nou­veau lis­ter tous les domaines dans lesquels nous avons été les précurseurs. Nos idées ont été décalquées par le MPF en début de cam­pagne prési­den­tielle, et pour cer­taines, elles ont été pil­lées par Sarkozy et ont, hélas, con­tribué à son succès.

Or tout peut arriv­er, il faut être prêts. Prêts au cas, pos­si­ble, et même prob­a­ble, où la sit­u­a­tion poli­tique bas­culerait bru­tale­ment du fait d’évène­ments économiques, ou d’émeutes eth­niques, ou d’un con­flit social qui dégénèrerait.

Enfin, autre motif d’en­cour­age­ment : les suc­cès élec­toraux rem­portés par nos homo­logues dans toute l’Eu­rope. Et encore la semaine dernière… je salue ce mag­nifique vote irlandais qui a don­né lieu à des com­men­taires jour­nal­is­tiques hal­lu­ci­nants. Les parangons de démoc­ra­tie nous expli­quant qu’il ne fal­lait surtout pas don­ner la parole aux peu­ples. Et que si on l’avait fait, la plu­part des peu­ples européens auraient rejeté le traité de Lis­bonne, reprenant ain­si incon­sciem­ment cette boutade de Céline  » le peu­ple, oui, mais à con­di­tion de ne pas voir sa gueule »

Il n’y a donc pas de rai­son poli­tique majeure d’être dés­espéré en rai­son de l’éloigne­ment tem­po­raire de notre Prési­dent. En revanche, notre mou­ve­ment peut, si nous n’y prenons pas garde, courir de réels dangers.

Ce sont d’abord les dan­gers qui viendraient de l’in­térieur du mouvement.
Non seule­ment la réus­site de cette tac­tique exige la survie du MNR, mais elle exige aus­si qu’on fasse de la poli­tique et qu’on cesse de se per­dre dans des con­jec­tures politi­ci­ennes qui n’in­téressent qu’une poignée de jour­nal­istes malveillants.

Il faut en être con­scients, l’éloigne­ment de notre Prési­dent est prop­ice à la dis­lo­ca­tion et à la dis­pari­tion pure et sim­ple de notre par­ti. Si nous sommes encore là tous ensem­ble, après tant de péripéties, c’est parce que nous avons un pro­jet poli­tique com­mun pré­cis, parce que nous avons tou­jours fait bloc dans l’ad­ver­sité et que nous avons un chef qui est à la fois l’ini­ti­a­teur du pro­jet, le ciment de notre ami­tié et la garantie de la fidél­ité à nos engage­ments. Notre Prési­dent est la clé de voûte du MNR.

Aujour­d’hui il faut être lucides et prag­ma­tiques. Il faut se pos­er les bonnes ques­tions et répon­dre en fonc­tion de la sit­u­a­tion de 2008 et cer­taine­ment pas en fonc­tion d’hy­pothès­es plus ou moins aléa­toires con­cer­nant 2012.

En l’ab­sence physique de Bruno Mégret, peut-on vrai­ment espér­er assur­er la péren­nité du mouvement ?

Je vais vous répon­dre sincère­ment. Je pense que c’est pos­si­ble à cer­taines conditions.

D’abord il faut que les dirigeants, les cadres, les adhérents, l’ensem­ble du mou­ve­ment soient par­faite­ment en phase avec le socle idéologique et pro­gram­ma­tique du MNR auquel, pour ma part, il n’est pas ques­tion de renoncer.

En sec­ond lieu, il faut que les dirigeants présen­tent les qual­ités humaines req­ui­s­es pour l’ex­er­ci­ce des fonc­tions qu’ils revendiquent.

Enfin, il faut un pro­jet d’or­gan­i­sa­tion et d’ac­tion poli­tique cohérent et viable.

Si ces con­di­tions ne sont pas rem­plies, nous risquons l’implosion.

Il est clair que s’il y avait désac­cord sur les ori­en­ta­tions poli­tiques ou la stratégie poli­tique, nous assis­te­ri­ons à une dis­lo­ca­tion du MNR. Il est évi­dent, par exem­ple, que si nous devions renon­cer à notre com­bat pour notre iden­tité con­tre l’is­lami­sa­tion de notre société, le mou­ve­ment n’au­rait plus lieu d’exister.

Mais le MNR peut aus­si mourir par las­si­tude si nous délais­sons le ter­rain de l’ac­tion politique.

Enfin, en cas de mésen­tente entre les dirigeants, il ris­querait un frac­tion­nement, ajoutant encore à l’émi­et­te­ment de la famille nationale. A cet égard, col­lé­gial­ité ne doit pas être syn­onyme de cacophonie.

Aucun scé­nario n’est à exclure et l’u­nité du mou­ve­ment est l’af­faire de tous.

Nous ne devons pas céder au virus de la dis­corde interne, au moment où j’ob­serve que des for­ma­tions extérieures voient avec gour­man­dise un MNR à portée de leurs appétits.

Ain­si, Mme Le Pen, ne serait pas mécon­tente d’obtenir notre sou­tien pour le cas où elle aurait besoin de se présen­ter en rassem­bleuse, afin d’as­sou­vir ses ambi­tions per­son­nelles. Mais je le dis tout net et je m’y engage devant vous mes amis, nous ne serons pas les sup­plétifs d’une for­ma­tion que nous avons quit­tée pour des raisons qui n’ont pas dis­paru, dont le cor­pus idéologique s’est com­plète­ment dél­ité, voire dévoyé. Nous ne sou­tien­drons pas un par­ti qui racole les immi­grés,  » nou­velle branche de l’ar­bre France « , qui fait preuve de com­plai­sance vis-à-vis de l’is­lami­sa­tion et affiche le plus grand mépris à l’é­gard de notre pro­jet européen.

La Nou­velle droite pop­u­laire, elle aus­si, louche sur le MNR. Et pour être juste, son pro­gramme est la copie de celui du nôtre. Mais autant l’en­tre­prise con­sis­tant à éla­bor­er un rassem­ble­ment des per­son­nes en marge des par­tis, pou­vait avoir un réel intérêt, autant la déci­sion pré­cip­itée d’en faire un par­ti con­cur­rent des for­ma­tions pré-exis­tantes a tué dans l’oeuf cette initiative.

Chers amis, je crois que nous devons tout faire pour préserv­er l’u­nité et l’indépen­dance de notre mou­ve­ment. Ce n’est pas le moment de se disperser.

Les cinq con­di­tions de la pérennité

Nous ne sommes pas le mou­ve­ment le plus nom­breux de la droite nationale, mais nous sommes le plus struc­turé et le plus solide. Et comme nous sommes à un croise­ment décisif, je pense que vous n’at­ten­dez pas de moi un dis­cours évasif qui serait suivi de mesures incer­taines. Pour assur­er la péren­nité du MNR, il faut rem­plir un cer­tain nom­bre de conditions.

D’abord et avant tout con­serv­er la même ligne poli­tique. Nous nous bat­tons pour notre iden­tité régionale, nationale et européenne. Nous nous bat­tons con­tre le mon­di­al­isme qui broie les peu­ples et en par­ti­c­uli­er con­tre sa mise en place par l’Eu­rope de Brux­elles. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous opposons à l’im­mi­gra­tion extra-européenne et à l’is­lami­sa­tion. Ce sont les raisons pour lesquelles nous mili­tons pour une Europe européenne, indépen­dante et puissante.

La deux­ième con­di­tion à la con­sol­i­da­tion de notre mou­ve­ment con­siste à entretenir la cama­raderie qui nous unit. Dans un mou­ve­ment de com­bat, on doit pou­voir compter les uns sur les autres, aller dans le même sens, épauler ceux qui faib­lis­sent, encour­ager ceux qui mon­tent en pre­mière ligne et les féliciter de leur bravoure. Le MNR ne peut sur­vivre que si il y a une vraie sol­i­dar­ité, une vraie cama­raderie entre tous ses mem­bres, quelles que soient leurs respon­s­abil­ités, et si, tous ensem­ble, nous nous achemi­nons vers un même but, avec con­fi­ance et loyauté.

Je sais que ces deux pre­mières con­di­tions sont incontournables.

Bien sûr, il faut aus­si con­serv­er et dévelop­per une organ­i­sa­tion solide avec des cadres bien for­més, et j’en reparlerai.

Bien sûr il faut aus­si pour­suiv­re l’ac­tion poli­tique et faire de la poli­tique de ter­rain. La scène poli­tique est encom­brée de beaux par­leurs aux­quels per­son­ne ne croit plus. Il faut aller au con­tact de la pop­u­la­tion et par­ler de ce qui touche les gens. Pour cela nous allons repren­dre les actions mil­i­tantes et avec le Bureau nation­al et le Bureau exé­cu­tif va lancer plusieurs cam­pagnes thé­ma­tiques. À l’heure où l’is­lami­sa­tion, les clan­des­tins et la pau­vreté ani­ment des débats nationaux, nous devons pouss­er les feux. Ne pas hésiter à faire de l”  » agit-prop « , sou­vent plus per­for­mante en matière de communication.

Car nous devons com­mu­ni­quer sur notre action politique

A ce pro­pos, nous ne devons pas aban­don­ner la com­mu­ni­ca­tion  » clas­sique  » . Certes le mail entre nous est sou­vent bien com­mode et utile, mais il ne rem­place pas le con­tact avec le monde extérieur et il faut se méfi­er de l’ef­fet de loupe induit par ce nou­veau média, qui peut fauss­er le juge­ment. Nous avons appris à tra­quer la dés­in­for­ma­tion dans les médias tra­di­tion­nels, méfions-nous de la dés­in­for­ma­tion, encore plus facile, sur la toile.

Pour résumer, un seul principe doit nous ani­mer : la cohé­sion du mou­ve­ment, son unité, et son indépen­dance tant poli­tique que finan­cière. Cela peut se résumer à une équa­tion sim­ple : fidél­ité à nos idées + réseau d’ami­tiés + sta­bil­i­sa­tion finan­cière = péren­nité du MNR.

Vous l’avez com­pris, je fais miennes ces con­di­tions et je souhaite ardem­ment pou­voir mobilis­er toutes les éner­gies pour réussir.

Il s’a­gi­ra donc pour moi, dans le respect de la col­lé­gial­ité, d’as­sumer mon rôle de Vice-présidente.

Je veillerai à l’an­i­ma­tion poli­tique et aux cam­pagnes poli­tiques, dans le respect des ori­en­ta­tions pris­es par le Bureau nation­al et aval­isées par le Con­seil nation­al. Le respect strict de la volon­té de l’ensem­ble du mou­ve­ment est une con­di­tion naturelle du succès.

Afin de relancer l’ac­tiv­ité du mou­ve­ment, dès la ren­trée de sep­tem­bre, je vis­it­erai les régions afin de met­tre sur pied des équipes d’ac­tion poli­tique et con­stituer ain­si un réseau mil­i­tant for­mé à l’ac­tion de ter­rain et à la com­mu­ni­ca­tion politique.

Lorsque notre Prési­dent m’a fait part de sa mise en réserve du MNR, je me suis engagée à m’in­ve­stir plus active­ment dans la pour­suite de notre com­bat. C’est donc ce que je ferai. Je serai à la dis­po­si­tion du mou­ve­ment, afin qu’il soit plus fort et plus opéra­tionnel lorsque la sit­u­a­tion poli­tique générale sera prop­ice à son retour.

Je pense que c’est par les actions de ter­rain, assis­es sur des bases poli­tiques solides et des principes clairs que nous pou­vons con­quérir un élec­torat anti-sys­tème non trot­skyste. Il s’ag­it d’un élec­torat qui n’est pas très poli­tisé, qui est touché par les con­séquences du mon­di­al­isme, sans for­cé­ment avoir con­science de ses mécan­ismes. C’est pourquoi, sans nég­liger la pen­sée poli­tique, je veux chercher des moyens d’aller vers nos com­pa­tri­otes men­acés. Il s’ag­it d’un tra­vail sou­vent ingrat que vous con­nais­sez bien, mais que nous avions un peu délais­sé au prof­it d’une agi­ta­tion plus politicienne.

A pri­ori nous ne serons pas en mesure de par­ticiper aux élec­tions européennes, élec­tions qui d’ailleurs n’in­téressent pas nos com­pa­tri­otes. Nous devrons donc trou­ver le moyen de ne pas nous laiss­er exclure du débat. Pour cela il faut pro­pos­er aux Français dont on a bafoué le vote sur le TCE, un moyen d’ex­is­ter en rup­ture avec le sys­tème. Ce ne sera pas très dif­fi­cile car Sarkozy n’a réglé aucun prob­lème et hon­ore ses promess­es avec une mon­naie de singe. De jour en jour, il dévoile sa vraie nature, celle du 1er VRP du mon­di­al­isme en France. Et notre rôle est d’or­gan­is­er la résis­tance à ce pro­jet délétère.

Notre réus­site dépend de notre com­porte­ment. Si nous savons agir d’une façon per­cu­tante, nous attirerons de nou­veaux sym­pa­thisants et ren­forcerons les équipes exis­tantes. Les autres par­tis sont englués dans des querelles d’ap­pareil, ayons la sagesse de ne pas som­br­er dans ce tra­vers mor­bide. Soyons un havre de paix dans un océan de rancœurs, nous avons tout à y gagner.

Nous devons nous com­porter à l’in­térieur du mou­ve­ment, comme à l’ex­térieur, avec cour­toisie et patience, mais avec une grande fer­meté. Dans nos rela­tions, nous ne devons être ni autistes, ni laxistes.
Nous devons tous veiller à garder la tête froide et ne pas s’emballer pour des pro­jets hasardeux au nom d’une pré­ten­due effi­cac­ité. Savoir pren­dre son temps, savoir pren­dre ses dis­tances, savoir dis­tinguer le vrai du toc, ne pas écouter les sirènes, fussent-elles blondes, qui pré­ten­dent qu’il leur poussera des jambes en 2012. C’est la pru­dence élémentaire.

Méfions nous des emballe­ments.  » En France, le 1er jour est pour l’en­goue­ment, le sec­ond pour la cri­tique et le troisième pour l’indifférence « .

Faisons notre chemin jusqu’à ce que le MNR soit assez attrac­t­if pour devenir un point d’an­crage au delà de nos pro­pres adhérents. Pour cela com­mençons par ren­forcer le mail­lage mil­i­tant. For­mons de petites équipes, tis­sons un réseau de places fortes. Et faisons le point dans un an. Voyons ce que nous aurons réus­si à con­forter et à dévelop­per. Au cours de cette année pro­ba­toire, abstenons nous de toute déci­sion pré­cip­itée que nous pour­rions regretter.

Chers amis, comme je vous l’ai dit, je suis à la dis­po­si­tion du mou­ve­ment et pas le con­traire. En poli­tique, il faut adhér­er à des idées et faire con­fi­ance aux hommes qui les por­tent. Cette con­fi­ance doit être réciproque.

Et je sais que j’ai votre confiance

Car comme vous, je n’ac­cepte pas de renon­cer à me bat­tre pour la défense de notre iden­tité et donc con­tre l’im­mi­gra­tion et l’is­lami­sa­tion de la France.
Comme vous, je suis écoeurée par les gou­verne­ments suc­ces­sifs qui ont livré notre peu­ple en pâture aux mon­di­al­istes et c’est pourquoi je milite en faveur d’une Europe européenne, indépen­dante et puissante.
C’est cela le coeur nucléaire de notre ambi­tion poli­tique. Comme vous, et si vous le voulez bien, avec vous, je n’y renon­cerai pas.

Je veux donc vous pro­pos­er de tra­vailler à la cohé­sion du MNR, de dévelop­per sa réac­tiv­ité partout où notre peu­ple et nos entre­pris­es sont broyés dans le laminoir de la mondialisation.

Bref, avec toutes les forces vives du MNR, je souhaite faire de notre par­ti, un mou­ve­ment plus attrac­t­if, plus réac­t­if, for­mer de nou­veaux cadres, et, par dessus tout, entretenir et faire prospér­er ce réseau d’ami­tié qui nous a per­mis de sur­mon­ter tant de difficultés.

Pour ma part, je reste per­suadée que seul un com­bat basé sur la défense de notre iden­tité et de notre civil­i­sa­tion européenne est une vraie nou­veauté dans le paysage poli­tique. C’est la posi­tion que je veux con­tin­uer à défendre avec vous, jusqu’au retour de notre Président.

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