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OUVRAGES
La nouvelle Europe

Sommaire:
Introduction: Le nœud gordien
Chapitre 1: La voie unique
Chapitre 2: Les deux Europe
Chapitre 3: Le nouveau traité
Chapitre 4: La communauté de civilisation
Chapitre 5: La guerre économique
Chapitre 6: La liberté monétaire
Chapitre 7: Le renouveau agricole
Chapitre 8: La volonté de puissance
Chapitre 9: La France en tête
Conclusion: Le retour du possible



Introduction
Le nœud gordien

Le 19 juin 1998, le parlement français adoptait, à une forte majorité, une loi, d'apparence anodine, modifiant les dates d'ouverture de la chasse à la palombe. Cette décision, à la portée somme toute secondaire, qui n'aurait donc pas dû marquer les esprits, va néanmoins entrer dans l'histoire, car, pour la première fois sous la République, un texte souverainement voté par l'Assemblée nationale restera ignoré des tribunaux pourtant chargés de faire appliquer les lois. Contraire à un règlement européen, cette disposition législative sera en effet considérée comme nulle et non avenue et ne sera donc pas prise en compte par les juges qui, en l'occurrence, se référeront au texte communautaire et non à la loi française. On mesure ainsi, au détour d'une polémique sur la chasse, combien forte est maintenant l'emprise de l'Europe sur notre vie nationale.

Au coeur de tous les enjeux

Il est vrai que, depuis plusieurs années déjà, la question européenne se trouve placée au cœur de tous les enjeux. Il n'est pas un débat, pas un conflit, pas un problème où Bruxelles ne soit directement ou indirectement impliquée et, chaque mois, ou presque, l'entreprise maastrichienne mobilise l'énergie des pouvoirs publics et accapare l'attention des médias. Que ce soit à l'occasion des réunions régulières de chefs d'État et de gouvernement, lors des élections au parlement de Strasbourg, au moment de la mise en œuvre des politiques communes ou à propos de la négociation des innombrables traités ou accords européens, la Communauté est devenue un sujet récurrent de préoccupation et de discussion. Mais l'influence de l'Europe sur notre vie nationale ne s'arrête pas là, car, bien au-delà de ces rendez-vous institutionnels, elle est présente, plus discrètement, mais non moins pesamment, dans l'activité quotidienne de chacun d'entre nous. C'est l'agriculteur qui se préoccupe de savoir quelles primes il va toucher de la Commission, le chef d'entreprise qui s'inquiète des nouvelles normes adoptées par Bruxelles, le maire qui cherche à obtenir une subvention européenne ou encore le simple citoyen à qui l'on vient de remettre une brochure sur l'euro et qui s'interroge, perplexe, sur le sens de cette nouvelle monnaie.

Un dogme officiel

L'Europe est maintenant partout et, dans le même temps, elle ne se situe nulle part, car les institutions de Bruxelles, de Strasbourg ou de Francfort ne représentent aucune réalité tangible pour les peuples. Quelle est donc cette hydre dont on sent l'omniprésence, dont on soupçonne qu'elle joue un rôle majeur, mais dont on ne connaît rien ou presque, s'interrogent nos compatriotes qui ne discernent en effet clairement ni les structures, ni le mode de fonctionnement, ni la finalité de l'Europe maastrichienne et qui ne voient en elle qu'une vague idée et une lointaine réalité.
Certes, médias et politiciens en parlent souvent, mais c'est, avec la langue de bois du politiquement correct, pour la présenter aux Français de façon utopique comme la solution à tous leurs maux et la voie radieuse de leur avenir. Au cœur de la pensée unique, l'Europe cristallise en effet la conviction commune du grand patronat, des socialistes, des militants antiracistes, des ténors du RPR et de l'UDF, comme des syndicats, de l'administration et des églises. Toutes les composantes de l'établissement semblent approuver la démarche bruxelloise et tous les discours s'y réfèrent de façon incantatoire, faisant de l'Europe un dogme majeur de l'idéologie officielle. Et honte à celui qui ose ne pas adhérer à cette pensée unique. Il sera rejeté et dénoncé comme rétrograde et obtus.

Les mailles du filet

Cela n'empêche cependant pas nombre de nos compatriotes de s'en méfier un peu. Mais que dire quand tous les faiseurs d'opinion ne cessent de leur susurrer qu'elle est bénéfique tout simplement parce qu'il vaut mieux voir les hommes se tendre la main plutôt que se faire la guerre ? Et comme nul n'est opposé à pareil truisme, personne n'ose contester cette Europe. On se demande bien pourquoi cette idée si généreuse implique de modifier sans cesse la constitution de la République qui garantit pourtant nos droits et notre souveraineté. Et, surtout, on s'agace, en cas de conflit social, d'entendre les hommes politiques expliquer que la France doit s'adapter aux règles de Bruxelles et, que si celles-ci conduisent à la dérégulation, aux délocalisations et au chômage, on ne peut rien y faire.
Mais personne ou presque ne conçoit vraiment que l'Europe de Bruxelles est en train de tisser les mailles d'un immense filet qui peu à peu pourrait bien nous retenir prisonniers. Les milliers de petites manifestations concrètes de l'activité bruxelloise dont nous sommes quotidiennement les témoins ne sont pas seulement des interventions mineures et isolées, mais bien plutôt les signes superficiels d'un immense travail coordonné et planifié visant à mettre sous tutelle notre peuple et notre nation. Et personne ne voit que, malgré leur insignifiance apparente, ces innombrables décisions bruxelloises conduisent à une prise en main totalitaire de notre pays qui le prive de son libre arbitre et contraint peu à peu nos gouvernants à suivre tous le même chemin. Jamais, sans doute, dans l'histoire de France, notre peuple n'aura eu à affronter une opération aussi pernicieuse de subversion étrangère. Derrière les bons sentiments et sous couvert de mesures techniques, les responsables bruxellois ont en effet entrepris de confisquer sa souveraineté à notre peuple et de détruire notre nation.

Le meilleur comme le pire

Aussi le Mouvement national républicain veut-il alerter les Français sur ce danger majeur et s'opposer à l'opération maastrichienne. Est-ce à dire pour autant que l'Europe serait à combattre ? Nullement, car ce n'est pas l'idée d'une organisation des nations du continent qui apparaît néfaste, mais l'utilisation qui en est faite par les signataires des traités et les technocrates de Bruxelles. Il n'est donc pas question, pour s'opposer à l'Europe de Maastricht, d'envisager un quelconque repli de la France sur elle-même.
Bien au contraire, car il existe une autre conception de l'Europe, une Europe respectueuse des nations, de leur liberté et de leur souveraineté, capable d'agir au grand jour, dans la transparence et la clarté. Bien plus, cette Europe des nations, préconisée par le Mouvement national républicain, pourrait rendre aux États du continent le prestige et la puissance qu'ils ont perdus depuis longtemps et redonner aux peuples européens un destin digne de leur grandeur passée.
L'idée européenne se révèle donc aujourd'hui totalement équivoque, car, avec Bruxelles, elle conduit à une entreprise destructrice et funeste, alors que, sous une autre forme, elle pourrait ouvrir la voie à un formidable renouveau. Là réside le nœud du problème européen, car, de l'Europe, peut sortir le pire comme le meilleur, tout dépend du projet que l'on conçoit pour elle.

Pour trancher le noeud

Choisissant l'un contre l'autre, ce livre, qui n'engage que son auteur, entend dévoiler la réalité, éclairer les Français et leur montrer comment on peut trancher le nœud gordien de l'Europe actuelle pour reconquérir la souveraineté française et construire une nouvelle Europe.



 L'Autre scénario
 La France à l'endroit
 Pour que vive la France
 Le chagrin et l'espérance
 La Nouvelle Europe
 La Troisième voie
 L'Alternative Nationale
 La Flamme

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