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Le 25/05/08
Biographie de Bruno Mégret
Les principales étapes de la vie politique de Bruno Mégret

Né le 4 avril 1949, ancien élève de l'École polytechnique (X 69), Master of Science de l'université de Berkeley (Californie), Bruno Mégret est ingénieur en chef des Ponts et Chaussées.

Diplômé des Hautes Études de la Défense nationale, capitaine de réserve de l'Arme Blindée Cavalerie, Bruno Mégret a effectué trois années d'activité militaire, dont l'école de Saumur et un stage commando à Quellern (1969 à 1973).

Chargé de mission au Commissariat général du Plan en 1975 et 1976, il a été conseiller technique au cabinet du ministre de la Coopération de 1979 à 1981. Durant cette période, il a effectué de nombreuses missions en Afrique.

Membre dirigeant du Club de l'Horloge de 1975 à 1981, il a collaboré à plusieurs ouvrages édités par ce cercle de réflexion. De 1979 à 1981, il est adhérent du RPR, membre de son comité central et se présentera sous cette étiquette aux législatives de 1981 contre Michel Rocard dans la circonscription de Poissy (Yvelines). Mais il considère très vite que Chirac se montre trop timoré face à un Mitterrand et à une gauche socialo-communiste sectaires et n'accepte pas le recentrage du RPR. Il quitte donc le parti chiraquien au cours de l'année 1982.

Bruno Mégret cherche alors à faire émerger une force politique de renouveau, à doter la droite d'un programme de véritable alternance et à rassembler une nouvelle génération de cadres politiques. Dans cet esprit, il fonde en janvier 1982 les Comités d'action républicaine (CAR) dont il est le président de 1982 à 1988. Avec les CAR et de nombreux clubs et associations, Bruno Mégret crée la Confédération des associations républicaines (CODAR) à l'initiative de laquelle se tiendront les premiers et seconds états généraux de l'opposition en 1984 et 1985.

C'est en 1985 qu'il rejoint le Front national avec la volonté de le sortir de son isolement et de le transformer en une formation crédible et constructive capable d'arriver au pouvoir et d'assurer le renouveau de la France. L'année suivante, il est élu député de l'Isère sur les listes du Rassemblement national. En 1988, il se présente dans la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône (Gardanne), où il obtient 26 % des suffrages au premier tour et 44 % au second. En juin 1989, Bruno Mégret est élu au Parlement européen où il est d'abord membre de la commission politique et de la commission économie puis de la commission sociale.

Il conduit en 1992 la liste aux élections régionales dans les Bouches-du-Rhône et devient conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Un an plus tard, aux législatives de mars 1993, il frôle l'élection avec 49,5 % des voix au second tour dans la circonscription de Vitrolles-Marignane. En juin 1994, il est réélu au Parlement de Strasbourg.

Pour l'élection municipale de juin 1995, Bruno Mégret est tête de liste à Vitrolles où il réalise, avec 43 % des suffrages, le score record du mouvement national dans les villes de plus de 30 000 habitants. Un an et demi plus tard, son épouse est élue maire de Vitrolles avec 52,5 % des voix à la suite d'une bataille emblématique où elle l'emporte seule contre tous. Aux législatives de 1997, Bruno Mégret réunit dans la 12e circonscription des Bouches-du-Rhône 35 % des suffrages au premier tour. L'année suivante, aux élections régionales de 1998, il atteint comme tête de liste du mouvement national dans les Bouches-du-Rhône, le score de 26,76 %, en progression de 4 points par rapport à 1992.

Au Front national, dont il devient très vite le numéro deux, il multiplie les initiatives pour doter ce mouvement d'un appareil performant et pour le soustraire à ses penchants groupusculaires. Il y réussit en partie, mais se heurte de plus en plus à Le Pen qui, avec ses dérapages et ses provocations, maintient son parti dans l'extrémisme et le gère au profit exclusif de sa famille. Dès lors, la rupture est inévitable et elle se produit le 5 décembre 1998.

En 1999, Bruno Mégret crée alors le Mouvement national républicain (MNR) qu'il préside aujourd'hui, avec toujours le même objectif et la même volonté que lors de son entrée dans la vie politique vingt ans auparavant : créer une force de droite véritable sans extrémisme ni laxisme, capable d'oeuvrer au renouveau de notre pays. Loin des compromisssions de l'UMP et des outrances du FN, il se bat notamment pour l'identité et la fraternité nationale, l'ordre républicain, les valeurs traditionnelles et familiales, les libertés économiques et l'Europe des nations.

En juin de la même année, il mène la liste "Européens d'accord, Français d'abord" lors de l'élection européenne. En mars 2001, il est candidat à la mairie de Marseille. Il rassemble 14% des voix au premier tour et 24% au deuxième tour, ce qui lui permet d'être élu avec douze autres colistiers.

L'année suivante, il décide de se présenter pour la première fois à l'élection présidentielle et réussit le pari de réunir les cinq cents parrainages d'élus nécessaires à sa candidature. Il fait alors campagne pour remettre de l'ordre en France.

En août 2002, lors de son discours de Périgueux, il réaffirme sa rupture avec l'extrême droite et rejette de façon claire le racisme, l'antisémitisme et toutes les formes d'extrémisme. Il se positionne comme un homme de conviction au service de la France, bien décidé à rassembler la vraie droite française, qu'elle soit issue de l'électorat du FN ou de l'UMP, et à oeuvrer au renouveau de notre pays et de notre civilisation.

Dans les années qui suivent, Bruno Mégret s'efforce de faire du MNR la force de renouveau dont notre pays à besoin pour assurer son avenir. Avec son mouvement, il se présente à toutes les élections. Il développe également - notamment en 2007 lors de l'élection présidentielle - des efforts considérables pour le rassemblemnt et le renouveau de la droite de conviction.

Malheureusement, les circonstances n'ont pas permis à ce jour de voir ses efforts couronnés de succès. À l'évidence les forces contraires ont été considérables. Refuser le politiquement correct et vouloir dans le même temps conquérir le pouvoir c'est pour le système en place le défi suprême. On peut en effet vouloir le pouvoir à condition d'être politiquement correct, c'est le lot de tous ceux qui défilent sur les estrades depuis des décennies. On peut à la rigueur ne pas être politiquement correct à condition de ne pas viser le pouvoir comme l'a fait Le Pen qui était toléré, accepté et dont on s'est servi. Mais ne pas être politiquement correct et rechercher le pouvoir comme prétendait le faire Bruno Mégret, ça c'est le mur absolu qu'il n'a pas pu franchir. Le 20 mai 2008, il en tire les conséquences : il se met '' en réserve '' de la vie politique et annonce son départ pour l'étranger au sein d'une grande entreprise française.

Sur le plan intellectuel, Bruno Mégret a toujours été passionné par le débat des idées, il participe en 1982 à la rédaction du premier manifeste des CAR, "Demain le chêne" (Albatros), puis il écrit en 1985 "l'Impératif du renouveau" (Albatros). En 1990, il fait paraître "la Flamme - Les voies de la renaissance" (Robert Laffont). En 1996, il publie dans une collection de poche "l'Alternative nationale" (Éditions nationales). L'année suivante, il fait paraître un essai, "la Troisième Voie - Pour un nouvel ordre économique et social" (Éditions nationales). En 1998, il publie "la Nouvelle Europe" (Éditions nationales), ouvrage dans lequel il donne une colonne vertébrale doctrinale au concept d'Europe des nations. Il publie en novembre 1999 un livre d'entretiens, "le Chagrin et l'Espérance" (Éditions Cité Liberté). Il élabore en septembre 2000 le programme du MNR intitulé "Pour que vive la France" (Éditions Cité Liberté, ouvrage collectif). En janvier 2002, à l'occasion de la campagne présidentielle, il fait paraître "la France à l'endroit - Mon projet pour remettre de l'ordre en France". L'année suivante, il écrit sous le pseudonyme de Zadig un essai intitulé " Le TGV à vapeur" (Éditions Vox Populi). Enfin en 2006 il publie un ouvrage sur la nouvelle donne idéologique et politique intitulé "L'autre scénario - Pour la France et l'Europe" (Éditions Cité Liberté).

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