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Dossier du 08/11/05
Déclaration sur les émeutes
Déclaration de Bruno Mégret sur la guerre civile dans les banlieues : il faut des changements radicaux

Notre pays traverse actuellement l'une des crises les plus graves qu'il ait eu à affronter depuis un demi-siècle. De nombreuses communes se trouvent aujourd'hui dans une situation de guerre civile et beaucoup de nos compatriotes sont abandonnés à la loi des barbares. Des barbares qui ne connaissent que la haine et la violence, qui détruisent, saccagent et incendient tous les instruments de notre vie sociale.

À tous les Français confrontés à ces émeutes, je voudrais apporter mon soutien et celui du MNR et exprimer plus particulièrement ma compassion et ma sympathie à ceux qui en ont été d'ores et déjà les victimes. C'est en pensant à eux que je ressens une profonde inquiétude mais aussi une grande colère.

Car rien n'est plus révoltant que l'injustice. Et quoi de plus injuste que de voir une fois encore le gouvernement et la classe politique s'intéresser davantage aux casseurs qu'à leurs victimes ? Car telle est bien l'attitude du Premier ministre qui a de nouveau annoncé une série d'avantages supplémentaires pour les jeunes des banlieues alors qu'aucune mesure d'aide n'a été prévue pour ceux qui ont retrouvé leurs voitures brûlées, leur entreprise saccagée ou leurs moyens de transports détruits.

Face à cette situation dramatique, le gouvernement semble comme dépassé. Il parle certes de rétablir l'ordre républicain mais ne prend pas toutes les mesures d'urgence qui seraient nécessaires pour répondre aux casseurs avec des moyens proportionnés à l'ampleur des désordres qu'ils provoquent et des crimes qu'ils commettent. Aucune mesure exceptionnelle n'a été annoncée pour sanctionner plus durement les émeutiers appréhendés, aucun moyen technique supplémentaire n'est apporté aux forces de police et de gendarmerie, aucun ordre précis ne leur est donné qui leur permette de faire face à l'escalade de la violence.

Plus grave encore, le gouvernement, par son comportement, renforce l'ardeur destructrice des jeunes émeutiers. En se justifiant dans l'affaire de l'accident du transformateur ou dans celle du gaz lacrymogène dans la mosquée, en prodiguant avec insistance des paroles aimables, à la limite de la servilité, aux musulmans et aux jeunes des banlieues, le gouvernement se place psychologiquement en situation de faiblesse, voire de soumission.

Pis, en annonçant à nouveau des mesures encore renforcées en faveur des jeunes des cités dans le domaine social et associatif, dans celui de l'emploi et de l'éducation, il ne fait que reprendre la sempiternelle politique de prétendue intégration qui est menée depuis des décennies et qui vient pourtant de démontrer sa totale inefficacité.

En apportant tout aux immigrés sans rien exiger d'eux en retour, en les présentant systématiquement comme les victimes des discriminations dont seraient coupables nos compatriotes, la classe politique les a installés dans l'idée que notre pays était redevable à leur égard et qu'ils n'avaient quant à eux que des droits et aucun devoir. Ce faisant, elle a elle-même inspiré aux émeutiers leur révolte et leurs propos.

Le gouvernement et l'ensemble de la classe politique devraient maintenant comprendre que c'est la politique d'immigration massive et incontrôlée, pratiquée depuis des années, qui constitue la source première des désordres qui éclatent aujourd'hui. Il est donc temps pour elle de procéder dans ce domaine à une révision déchirante mais salutaire.

Pour commencer, il est maintenant essentiel de stopper toute nouvelle immigration. Il faut interrompre le regroupement familial, limiter au strict minimum les visas nouveaux et procéder à l'expulsion systématique de tous les clandestins présents sur le sol national. Il faut rétablir la double-peine, punir les parents des enfants émeutiers et utiliser la procédure de déchéance de leur nationalité pour les fauteurs de troubles graves. Il importe de rétablir dans les cités la primauté de la loi, de l'autorité et de toutes nos règles de civilisation. Pour cela, il faut désormais exiger des immigrés et fils d'immigrés le respect de notre nation et faire en sorte qu'ils en viennent à considérer comme une chance et un honneur de résider sur notre sol et de pouvoir faire partie de notre nation. Si cette remise en ordre mentale et psychologique n'est pas réalisée, les troubles que nous connaissons iront se multipliant et s'amplifiant.

Cette crise montre enfin que notre pays ne peut plus continuer à être dirigé par une classe politique qui se révèle incapable de faire respecter nos valeurs quand elle ne les détruit pas elle-même. Il faut dans notre pays un changement politique profond qui permette à notre nation de retrouver son assise, ses racines et sa fierté.

Ce n'est qu'au prix d'une révision politique radicale que la France pourra poursuivre son chemin. Faute de quoi elle sombrera dans le communautarisme et les affrontements ethniques et s'embrasera dans une guerre civile dont les événements actuels ne sont que les prodromes. Le moment est venu de grands changements. Il faut une relève politique.

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