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Dossier du 18/03/05
Le non à la Turquie
Pour dire non à la Turquie, il faut voter non au référendum

Le référendum c'est aussi la question turque

La constitution, qui ne définit ni les frontières ni l'identité de l'Europe, est prévue pour faire entrer la Turquie dans l'Union. Il est en effet totalement faux d'affirmer que la question de la constitution et celle de la Turquie doivent être distinguées. En refusant de définir les frontières de l'Europe, en renonçant à introduire la référence au christianisme dans le préambule de la constitution, ses rédacteurs ont voulu qu'elle soit compatible avec l'adhésion de la Turquie. Il est d'ailleurs significatif que le traité instaurant cette constitution ait été signé par le premier ministre turc. Plus symboliquement encore, il est frappant de constater que le jour choisi pour le référendum est le 29 mai, le jour anniversaire de la prise de Constantinople par les Turcs en 1453.

L'Asie mineure n'a pas sa place en Europe
Or, la Turquie n'a pas sa place dans l'Union européenne. Sans même parler des conséquences économiques ravageuses qu'entraînerait l'adhésion d'un pays de 70 millions de ressortissants dont le PIB par habitant est de 5 000 dollars contre 20 000 dollars en moyenne dans l'Europe des Quinze, rien ne justifie l'adhésion de l'Asie mineure à l'Europe. Car, si estimable soit-elle, la Turquie n'est pas une nation européenne : plus de 97 % du territoire turc se trouvent en Asie et 99 % de ses habitants sont musulmans. Si la Turquie adhère à l'Union, alors quelque 70 millions de musulmans bénéficieraient de la liberté de circulation dans une Europe qui se découvrirait des frontières communes avec l'Iran, l'Irak, la Syrie et l'Azerbaïdjan. Laisser adhérer la Turquie, c'est accepter que l'Union européenne n'ait plus aucune identité ni aucune limite géographique, c'est donc détruire l'Europe.

Pour la communauté de civilisation européenne
Pour le MNR, l'Europe est beaucoup plus qu'un simple traité économique ou une vague référence aux droits de l'homme, elle est une communauté de civilisation et c'est pourquoi la Turquie, qui ne procède pas de notre civilisation, n'a pas vocation à y adhérer. Le MNR s'opposera donc de toutes ses forces à l'adhésion de la Turquie et invitera les électeurs à s'y opposer pour cinq raisons fondamentales.

Les cinq raisons de dire non à la Turquie

1 - La mise en cause de notre identitéLa Turquie n'est pas une nation européenne. Géographiquement, la Turquie est tournée vers l'Asie et culturellement vers... La Mecque ! Accepter l'adhésion de la Turquie, c'est briser l'homogénéité culturelle de l'Europe et ne plus fixer aucune limite à son élargissement. ''Si la Turquie fait son entrée, écrivait récemment Alain Duhamel dans le quotidien Libération, alors pourquoi pas les républiques musulmanes de l'ex-URSS, les pays du Maghreb ou Israël ? Cela n'aurait rien d'impossible en soi. L'Europe entretient avec de nombreux pays d'Afrique ou du Proche-Orient des liens historiques bien plus forts qu'avec la Turquie.'' Laisser la Turquie adhérer à l'Union, c'est donc provoquer une dilution sans fin de l'Europe au sein de l'Asie et de l'Afrique, c'est donc accepter la destruction de l'Europe.

2 - L'aggravation de l'immigration
L'adhésion de la Turquie provoquera une vague d'immigration sans précédent dans l'histoire de l'Europe. La Turquie compte en effet une population de soixante-dix millions d'habitants, presque tous musulmans, qui seront quatre-vingt-huit millions en 2025 du fait d'une démographie galopante. Comme la libre circulation des personnes constitue une règle de base de l'Union européenne, il est clair que ces populations, attirées par la protection sociale et le niveau de vie européens, émigreront en masse vers l'Europe.

3 - L'islamisation de l'Europe
L'adhésion de la Turquie favoriserait l'islamisation de l'Europe. Quelque 99 % des soixante-dix millions de Turcs sont de confession musulmane. La tentative de Mustafa Kemal Atatürk d'européaniser la Turquie a finalement échoué comme l'a démontré de façon éloquente la victoire des islamistes turcs lors des dernières élections législatives. Sous une mince couche de vernis laïc, la Turquie et les Turcs restent profondément musulmans. Cela n'a rien de condamnable. Mais cela ne donne pas vocation à entrer dans l'Europe.

4 - L'augmentation du chômage
L'adhésion de la Turquie représenterait un suicide économique et social. Dans ce pays, le PNB par habitant est évalué à moins de 3 700 euros contre 15 000 euros pour l'Union européenne. De plus, son taux d'inflation oscille autour de 100 % par an contre 1,4 % en moyenne chez les Quinze. Avec de telles disparités, la facture de l'adhésion de la Turquie serait lourde pour les travailleurs français et européens. Non seulement ceux-ci se verraient concurrencés sur leur propre sol par la main-d'oeuvre bon marché des immigrés turcs, mais de nombreuses entreprises françaises et européennes ne résisteraient pas à la tentation de délocaliser leurs activités en Asie mineure. L'adhésion de la Turquie se solderait donc par l'explosion du chômage pour les travailleurs français et européens.

5 - L'explosion de la fiscalitéL'adhésion de la Turquie aurait aussi un coût fiscal considérable, car elle impliquerait l'instauration d'un véritable ''plan Marshall'' européen pour aider ce pays à combler son retard économique. Or, ces flux financiers ne pourraient se faire qu'au détriment des contribuables français et européens. Non seulement ceux-ci seraient sommés de financer les milliards d'euros qui se déverseraient sur la Turquie, mais de nombreuses aides européennes qui bénéficiaient jusqu'ici à la France seraient nécessairement réorientées vers les Turcs. L'adhésion de la Turquie signifierait donc pour la France encore moins de subventions européennes et encore plus d'impôts.

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