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Dossier du 18/03/05
Le non à la constitution
Une constitution bureaucratique et antidémocratique qui ne fonde pas l'Europe.

La constitution européenne soumise à référendum le 29 mai prochain n'est pas un texte fondateur et ne prépare en rien l'avenir des nations et des peuples du continent. Elle n'est qu'un rafistolage supplémentaire pour empêcher que les institutions européennes actuelles ne s'enlisent complètement. Il est donc essentiel de voter "non" pour mettre un terme aux dérives bruxelloises et fonder l'Europe dont nous avons besoin : l'Europe européenne indépendante et puissante.

Une usine à gaz pour rafistoler les institutions européennes
Le projet de constitution européenne, qui rassemble l'ensemble des traités accumulés au fil des cinquante dernières années, ne change pas la nature des institutions européennes, lesquelles demeurent une usine à gaz à la fois bureaucratique et antidémocratique. Le texte maintient la complexité des règles de fonctionnement de l'Union. On y trouve tout et n'importe quoi, comme des dispositions relatives à la restructuration de l'industrie sidérurgique polonaise ou à la production de coton ni cardé ni peigné. Y figurent même des dispositions concernant l'acquisition de résidences secondaires à Malte. Plus d'une centaine d'articles de ce type sont annexés à la constitution.

Une constitution qui rend obligatoire le politiquement correct
Ce texte ne se contente pas, comme devrait le faire une constitution, de définir les institutions et les principes de fonctionnement qui les régissent. Il va plus loin et fixe le contenu même des politiques qui doivent être menées. Il met en oeuvre à ce titre tous les poncifs du politiquement correct en faveur par exemple '' du développement durable fondé sur une croissance équilibrée '' et du '' combat contre l'exclusion sociale et les discriminations.'' Plus globalement, l'ensemble du texte impose à l'Europe les objectifs stéréotypés du mondialisme économique et de l'idéologie des droits de l'homme. Il s'agit là d'une pratique à l'évidence contraire à l'esprit même de la démocratie qui veut que la politique à suivre ne soit pas déterminée une fois pour toutes dans un texte intangible mais définie par les élus dans le cadre de leurs mandats.

Une constitution qui ne fonde pas l'Europe
Cette constitution ne précise pas en revanche les principes fondateurs qui peuvent définir l'Europe. Le texte ne définit pas par exemple les frontières de l'Europe et ne fixe donc aucune limite à l'élargissement de l'Union. Pis, ce texte n'enracine pas la construction européenne dans la commune civilisation des peuples européens qui fonde leur identité. Ainsi le préambule, qui évoque pourtant '' l'identité des peuples d'Europe '', ne définit nullement cette identité et n'intègre aucune référence au christianisme. Pourtant, il ne s'agit pas là d'une question religieuse car, que l'on soit chrétien ou non, pratiquant ou non, le christianisme a façonné notre civilisation au fil des mille cinq cents années écoulées et fait partie intégrante de notre patrimoine.

Une constitution qui n'assure pas l'indépendance de l'Europe
Rien n'est inscrit dans le texte pour établir le principe de l'indépendance de l'Union. C'est même le contraire qui est prévu puisque l'article 1-41 constitutionnalise le maintien des pays européens dans l'Otan, c'est-à-dire leur soumission aux États-Unis d'Amérique. Le texte ne prévoit nullement une alliance militaire autonome qui soit capable de mobiliser des moyens comparables à ceux des États-Unis.

Une constitution qui refuse la puissance de l'Europe
Parmi les innombrables objectifs fixés à l'Union européenne la constitution n'a pas retenu l'objectif pourtant essentiel de sa puissance. Rien n'est prévu pour permettre à l'Europe de retrouver la puissance ni sur le plan militaire ni non plus sur le terrain industriel ou monétaire. Ce texte se trouve ainsi en parfaite cohérence avec le projet de directive Bolkestein qui organise le démantèlement des entreprises de services dans toute l'Europe occidentale. Il est parfaitement cohérent avec l'attitude de la Commission de Bruxelles qui ouvre nos frontières sans chercher à protéger notre industrie des délocalisations sauvages et qui, sous prétexte de libre concurrence, empêche la création de grands groupes industriels européens capables de faire pièce aux groupes américains.

Une constitution qui prépare l'entrée de la Turquie dans l'Europe
Cette constitution, qui ne définit pas l'identité ni les frontières de l'union, a été conçue pour préparer l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Ce n'est pas un hasard si le premier ministre turc a d'ores et déjà signé ce texte. Et sans doute faut-il voir un signe dans le fait que le 29 mai prochain, jour du référendum, sera aussi le jour anniversaire de la prise de Constantinople par les Turcs le 29 mai 1453.

Voter "non" pour fonder l'Europe européenne indépendante et puissante
Cette constitution n'en est pas une. Elle ne définit par les frontières de l'Europe et ne l'enracine pas dans l'identité de notre civilisation. Elle ne permet pas à l'Europe de résister à la mondialisation, aux délocalisations et à l'islamisation de notre continent. Elle n'assure pas l'indépendance de l'Europe face aux États-Unis. Elle ne vise pas à créer une puissance militaire européenne. Elle ne fonde pas non plus une puissance économique et monétaire. Enfin, elle prévoit l'entrée de la Turquie. Il est donc essentiel de s'opposer à cette constitution et de voter "non" au référendum pour mettre un terme au processus bruxellois et contraindre la classe politique française et européenne à changer d'orientation. Il est temps de jeter les bases d'une Europe européenne indépendante et puissante qui ne soit plus l'un des facteurs du déclin de notre nation mais qui puisse être l'instrument de son renouveau.

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