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Dossier du 01/03/01
Un nouveau positionnement
Le MNR : National et républicain

Mouvement neuf doté d'une identité propre, le Mouvement national républicain a vocation à rassembler l'ensemble des Français attachés au renouveau de la France afin de faire triompher nos idées.

Un objectif : rassembler les Français qui partagent nos idées
L'objectif politique du MNR consiste à rassembler l'ensemble des Français qui partagent nos idées pour donner naissance à la grande force de renouveau national qu'attendent les Français. Le MNR ne se positionne donc pas au centre de gravité de l'électorat de l'ancien FN mais au coeur des 30 % de Français qui ne se sentent pas représentés par le système politique et aspirent à la renaissance de la France. Loin de constituer une chimère, cet électorat voit son existence confirmée scrutin après scrutin. Ainsi, lors des européennes, la somme des scores réalisés par le MN, le FN, le RPF et les Chasseurs représente toujours ces quelques 30 % de Français qui souhaitent un profond renouvellement politique. Le MNR a vocation à rassembler l'électorat de l'ancien FN mais aussi l'électorat volatile de Pasqua, Villiers, Millon, de la branche droitière du RPR et de l'UDF et aussi certains électeurs de gauche trahis par le virage mondialiste de la gauche plurielle.


Une stratégie : au bon endroit au bon moment
Cet objectif n'est pas illusoire. En effet, si notre mouvement doit affronter un certain nombre de difficultés, c'est en réalité l'ensemble des partis de droite qui se trouvent profondément destabilisés et confrontés, au lendemain des élections européennes, à la nécessité de se refonder et de redéfinir leurs stratégies et leurs programmes. Or si la situation du MNR est difficile, elle est cependant plus prometteuse que celle de nos adversaires dont les difficultés stratégiques se doublent de graves contradictions politiques. Voilà pourquoi le MNR est en mesure d'apparaître demain comme un pôle de ralliement pour un nombre considérable de Français. L'excellent accueil que nous avons reçu pendant la campagne des européennes est là pour nous rappeler combien notre environnement électoral n'est pas hostile mais au contraire proche de nous. Déjà, lors de la récente élection partielle du Petit-Quevilly, notre électorat habituel est revenu. Et de nombreux Français qui ne votaient pas hier pour le FN peuvent demain se tourner vers le MNR à condition qu'il incarne dans la durée le positionnement à la fois national et républicain qui est le sien. Les forces qui organiseront demain ce grand pôle de renaissance nationale ne viendront pas des personnes ou des organisations qui se réveilleront au dernier moment pour faire un coup politicien. Elles seront mobilisées par ceux qui auront su l'incarner dans la durée. Qui auront su se positionner au bon endroit et qui auront eu la patience de persévérer dans leurs choix pour se retrouver là où il faut au bon moment. Telle est la stratégie de notre mouvement.


Une nécessité : tourner la page du Front national
L'objectif du MNR n'est donc pas de concurrencer le Front national et d'engager une compétition sans fin avec lui. Le MNR a tourné la page du FN. S'enfermer dans une éternelle querelle fronto-frontiste aboutirait en effet à se retrouver dans quelques années à la même place que celle occupée par le FN c'est-à-dire dans une impasse et de surcroît bien en dessous des 15 % de jadis, car une partie importante de l'électorat aurait alors été définitivement dégoûtée par le déballage de notre linge sale en public. Le MNR a son identité propre. Il se doit donc d'adopter un positionnement différent du Front national dont il se démarque clairement.


Le MNR : une nouvelle identité
Nouveau sur la scène politique, le MNR doit faire connaître son identité propre. A cette fin, sans rien retrancher du programme qui est le sien, il doit s'affirmer comme le mouvement qui inscrira enfin les idées qui sont les nôtres dans la réalité contemporaine pour les porter au pouvoir.


Conserver nos idées
Pour marquer notre différence, il n'est bien sûr pas question de renoncer aux idées qui sont les nôtres ni d'abandonner les points de notre programme qui font notre identité comme bien sûr la préférence nationale, car ils sont indispensables au redressement de la France. En matière d'immigration, par exemple, la position du MNR reste d'autant plus ferme que ce phénomène prend maintenant la forme d'une colonisation à rebours s'accompagnant d'un début d'islamisation de notre pays. Jadis artisans des 300 Mesures pour la renaissance de la France, nous n'avons pas l'intention de les renier ou de les abandonner. Les idées qui sont les nôtres constituent notre patrimoine et il s'agit de les faire triompher.


Adopter une démarche positive
S'il n'est pas question de reculer sur le fond, il est cependant nécessaire de mieux montrer combien nos idées répondent aux problèmes concrets des Français. Le MNR se doit d'ancrer notre programme dans la réalité d'aujourd'hui. Avec l'ancien Front national, nos idées paraissaient trop souvent décalées par rapport à l'instant, voire comme le rêve nostalgique du retour à un passé révolu. Elles n'avaient que peu de prise sur nos compatriotes. Au contraire, avec le MNR, nos idées doivent entrer de plein pied dans la réalité pour la transformer en retour. En caricaturant, on pourrait dire que le FN pratiquait la technique du coup de poing en pleine figure quand le MNR préférera l'Aikido, pour utiliser à son profit la force de l'adversaire. Il ne s'agit plus de choquer mais de séduire pour rassembler sur nos idées. Cette démarche positive est d'ailleurs celle que nous avons adoptée pendant la dernière campagne européenne. Attachés à la souveraineté de la France, nous n'avons pas tenté d'affirmer celle-ci contre la réalité européenne. Nous avons au contraire expliqué combien la souveraineté nationale était compatible avec une nouvelle forme d'organisation de notre continent, celle de l'Europe des nations. Et ainsi combien notre projet s'inscrivait dans les grands débats d'aujourd'hui. C'est cette démarche positive que le MNR entend systématiser pour démontrer à nos compatriotes que nos idées, loin d'être passéistes, répondent aux problèmes d'aujourd'hui et de demain. A l'instar de tous les mouvements qui ont marqué leur temps, le MNR entend opérer la synthèse entre ses idéaux intemporels et les contingences de l'époque.

Le MNR : national et républicain
De façon concrète, ce nouvel état d'esprit passe pour le MNR par une référence non seulement nationale mais aussi républicaine. Cette dernière référence correspond en effet à une triple réalité. Elle exprime les idées qui sont les nôtres. Elle rend absurdes les accusations d'extrémisme que nous subissions. Enfin, elle distingue clairement notre mouvement du Front national lepéniste.


Le changement de nom : une nécessité pratique
N'ayant plus rien à voir avec le Front national, notre mouvement doit s'en démarquer de façon compréhensible par tous. Il faut que les Français nous identifient comme différents du Front national. Or, avec le nom de Mouvement national, cela aurait été d'une grande difficulté. Déjà, lors des européennes, les électeurs n'ont pas toujours fait la différence entre la liste Le Pen et la liste Mégret. Comment dès lors imaginer qu'ils distingueraient sans erreur les candidats du Front national de ceux du Mouvement national, alors même que ces noms et les sigles FN et MN apparaissent comme jumeaux ? Il était donc essentiel de choisir un nom qui nous différencie pleinement. Il n'était pas question de renoncer au terme de Mouvement ni bien sûr à celui de national. C'est pourquoi, le comité national a décidé de compléter le nom de notre mouvement par le terme " républicain ".


Une référence légitime pour le MNR
Cette référence est d'ailleurs pour nous tout à fait légitime. En effet, la République ne saurait se confondre avec la vision fallacieuse qu'en ont les socialistes. Prendre à son compte un vocable que l'adversaire prétend s'être approprié ne signifie pas que nous y mettions le même contenu. Car si nous procédions de la sorte, le terme même de nation devrait rester en dehors de notre vocabulaire puisque nos opposants y mettent des valeurs antagonistes aux nôtres. A rebours de ses adversaires, le MNR sait bien que la France n'a pas commencé en 1789. Pour nous, la République ne se confond pas avec la Révolution française ni avec l'idéologie des Lumières. Elle a d'ailleurs existé sous bien d'autres formes à Rome, à Athènes ou à Venise. Pour nous, la République c'est la res publica, c'est-à-dire la recherche du bien commun. Nous savons également que la nation peut exister sans la République, quand la République ne peut exister sans s'incarner dans la nation. Défendre la nation, c'est donc défendre la République. Face au mondialisme, défendre la République c'est aujourd'hui défendre la nation. Ce n'est pas un hasard si nos adversaires, qui veulent dissoudre la France dans le mondialisme, sont contraints de procéder à des modifications à répétition de la Constitution pour parvenir à leurs fins. La République les gêne dans leurs funestes projets. C'est pourquoi le MNR entend utiliser la République pour défendre la nation. Une telle position n'est d'ailleurs pas opposée à notre volonté de réforme. Il ne s'agit pas d'accepter la Vème République en l'état. Le MNR ne s'interdira bien évidemment pas d'amender la Constitution actuelle pour renforcer son caractère national.


Le MNR, vrai défenseur de la République
En réalité, la République c'est une série de principes conformes à notre programme et que bafoue au contraire la classe politicienne. La République, c'est la souveraineté du peuple. Or, c'est l'Etablissement qui remet en cause la volonté du peuple et soumet la France à une autorité fédérale européenne. La République, c'est la liberté et notamment la liberté de pensée, d'expression et de réunion. Or, jamais la chape de plomb du politiquement correct n'a autant pesé sur la vie intellectuelle et politique de notre pays. La République, c'est l'égalité des droits entre citoyens. La mise en oeuvre de quotas pour les minorités et la préférence étrangère bafouent donc ce principe. La République, c'est aussi l'autorité de la loi et donc l'ordre public. Qui peut parler d'une loi égale pour tous quand les banlieues sont appelées du terme révélateur de zones de non-droit ? La République, ce sont enfin les vertus civiques qui condamnent sans appel la corruption que nous combattons. La réalité, c'est donc que le MNR défend la République quand nos adversaires, qui s'en réclament pourtant, la mettent en cause.


Retourner contre lui les armes de l'adversaire
La référence à la République nous permet de surcroît d'être reconnus tels que nous sommes. C'est en nous accusant de ne pas être républicains que nos adversaires cherchaient à nous affubler de l'épithète diabolisant d'extrême droite. Maintenant que nous affirmons clairement notre caractère républicain, leurs accusations apparaissent totalement infondées et tombent d'elles-mêmes. Bien sûr, nos adversaires continueront à nous attaquer. Mais ce ne sont pas eux que nous cherchons à convaincre. Nous voulons seulement faire en sorte que leurs critiques aient le moins de prise possible sur les Français.

L'occasion d'un nouvel élan
Le positionnement national et républicain nous permettra enfin d'acquérir un nouveau dynamisme et d'exercer une plus grande force d'attraction sur nos compatriotes. En effet, nos électeurs traditionnels ne seront pas gênés par cette référence puisqu'ils ne sont pas anti-républicains et que nous continuerons à faire campagne sur les problèmes concrets qui les frappent, à savoir l'immigration, l'insécurité, le chômage et l'excès d'impôts. Quant à nos électeurs potentiels, ils seront rassurés par cette référence qui leur offre l'assurance qu'en votant pour nous, ils ne sombrent pas dans l'extrémisme pour sauver la France. En faisant ainsi la synthèse entre la Nation et la République, nous nous plaçons au coeur même de l'électorat que nous visons, ce que nos adversaires sont incapables de faire. Les républicains comme Pasqua ignorent en effet la nation en acceptant l'immigration. Quant à ceux qui se prétendaient nationaux comme Le Pen, ils ignorent la République. En faisant la synthèse, nous nous plaçons en situation de rassembler à la fois les électeurs des uns et des autres.

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