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Dossier du 18/09/01
Plan contre le terrorisme
De Béziers à New York, face à la montée des menaces en France : Le plan Mégret contre le terrorisme islamique

La terrible attaque terroriste subie par le peuple américain le 11 septembre dernier constitue une tragédie et un très grave avertissement.

C'est une tragédie pour toutes les victimes et leurs familles, et au-delà pour la nation américaine, parce que jamais un Etat n'avait essuyé une attaque terroriste d'une telle ampleur et d'une telle violence, au coeur même de son territoire, contre les symboles de sa puissance. C'est pourquoi Bruno Mégret a adressé, dans les heures qui ont suivi cet attentat, un message de sympathie et de compassion à l'égard du peuple américain.

Mais il est à craindre que ce ne soit qu'un début. Cette attaque, pour paroxysmique qu'elle puisse paraître, avait connu des prémices sur toutes les frontières du monde européen : frontières extérieures en Tchétchènie, frontières intérieures dans les Balkans mais aussi à El Ejido, Oldham ou encore tout récemment à Béziers. C'est tout le sens de la mise en garde du MNR face à l'essor et aux dangers du terrorisme islamiste.

Car il ne faut pas s'y tromper : la différence entre les actions terroristes de Béziers et de New York est une différence d'échelle et non de nature ! Dans les deux cas, ce sont des actes de guerre.

1 - Les conséquences des attentats du 11 septembre 2001

1. Pour la première fois depuis 150 ans, les Etats-Unis d'Amérique sont frappés durement sur leur territoire. Le "sanctuaire" américain n'existe plus. Les Américains découvrent à leur tour ce qu'est une ville en ruine, ce que sont les décombres où sont ensevelis des milliers de civils.

2. Le Nouvel ordre mondial, annoncé par Georges Bush, père de l'actuel Président américain, après la chute du communisme, est une supercherie. Malgré l'imperium américain, et dans une certaine mesure à cause de ses excès, le monde est au contraire entré dans une période de désordres et d'affrontements sans précédent. Selon l'expression du politologue Samuel Huntington, repris par le directeur adjoint de l'IFRI Dominique Moisi, le XXIème siècle sera dominé par le "choc des civilisations".

3. Les Etats-Unis et les Européens, qui ont il y a 22 ans lâché le shah d'Iran et favorisé ainsi l'installation du premier régime islamique contemporain, payent aujourd'hui durement cette folle politique. Ce régime est en effet à l'origine du réveil de l'intégrisme musulman dans le monde. Et du nouveau Djihad lancé contre les USA et l'Europe.

4. Modernité rime avec fragilité. Plus le taux d'équipement d'une société en réseaux de communication et en connexions de toutes sortes est grand et plus les conséquences sont dramatiques en cas d'agression. La première puissance économique, financière, technologique et militaire du monde a montré à la face du monde sa vulnérabilité. Ne nous rassurons pas. Il en est de même chez nous. Ceux qui nous gouvernent sont totalement incapables d'assurer notre protection.

5. L'islamisation avec laquelle les Etats-Unis n'hésitent pas à jouer contre l'Europe (pacte pétrolier dans le Golfe Persique, soutien aux Albanais du Kosovo et de Macédoine) s'avère être aujourd'hui la principale menace à l'échelle de la planète. Le danger est d'autant plus grand que cet islamisme dispose de milliers de bases arrières dans nos pays, bases constituées et nourries quotidiennement par une immigration favorisée par la classe politique depuis des années. Les pleurnicheries et les gesticulations actuelles des principaux responsables politiques sont donc indécentes : on ne peut, à l'échelle de la France et de l'Europe, favoriser la construction de mosquées, de centres islamiques et, dans le même temps, se plaindre de la montée de réseaux terroristes. La principale menace pesant sur la sécurité de la France et des Français, c'est l'islamisation. Cette menace a une cinquième colonne : les colonies de peuplement installées sur notre sol.


2 - Le plan Mégret pour assurer la sécurité de la France et des Français : une réponse ferme et responsable à la menace islamiste

Le plan Mégret se veut une réponse globale, à la fois ferme et responsable, face à un ennemi clairement désigné : l'islamisme. Il est donc en rupture totale avec le pseudo "devoir de précaution et de vigilance" préconisé par le gouvernement socialo-trotskiste et mis en place à travers le très insuffisant "plan Vigipirate". Le plan Mégret s'articule autour de six axes majeurs :

1. L'éradication des foyers de violence islamiste sur notre territoire
Pour la France, le vrai défi sécuritaire, c'est l'immigration. La base arrière des islamistes, c'est l'immigration musulmane en France. Grâce aux flux d'immigration islamique venus d'Afrique ou d'Orient, les islamistes sont dans notre pays comme des poissons dans l'eau. Il faut donc engager une grande politique de maîtrise et d'inversion des flux migratoires. Il est aussi nécessaire de prendre 5 mesures d'urgence :
- l'expulsion de tous les islamistes actifs sur notre territoire (expulsion des mollahs étrangers, dissolution des organisations islamistes, fermeture des écoles coraniques et des librairies où est diffusée la littérature terroriste),
- l'arrêt de la construction de mosquées, l'annulation des permis de construire accordés et la fermeture de toutes les structures, mosquées ou salles de prière abritant des pratiques fondamentalistes,
- l'arrêt immédiat de toute subvention à toute association musulmane,
- la renonciation à la construction d'un illusoire et dangereux "islam à la française", arrêt immédiat des consultations lancées par M. Chevènement en octobre 1999, dénonciation de l'accord-cadre du 22 mai 2001, refus de toute mise en place d'un pseudo "Conseil français du culte musulman" en passe d'être noyauté par l'islamisme international revendiqué notamment par l'UOIF,
- le nettoyage des zones de non droit par des opérations dans les banlieues pour récupérer les armes de guerre, détruire les cellules clandestines et démanteler les bandes ethniques.

2. Le contrôle à nos frontières
Il n'y a pas de politique de sécurité possible sans contrôle des frontières. Cela implique le retrait de la France de l'espace Schengen, qui n'est qu'une porte ouverte aux clandestins, comme l'illustre parfaitement le scandaleux camp de Sangatte. D'ailleurs, la réactivation du plan Vigipirate au sein de l'espace Schengen est une fumisterie : même les Albanais font ce qu'ils veulent chez nous ! Cela nécessite également le redéploiement des forces de gendarmerie, de police et des douanes aux frontières les plus sensibles, et tout particulièrement dans les aéroports, ainsi que la création d'un véritable corps de défense des frontières et de contrôle des étrangers spécialisé dans la recherche et l'arrestation des immigrés clandestins.

3. La sécurisation des aéroports et des sites sensibles
Il faut aussi remettre de l'ordre dans les établissements publics aéroportuaires où nombre de sociétés de manutention sous-traitantes des compagnies aériennes emploient de la main d'oeuvre précaire, parfois clandestine et souvent recrutée de façon privilégiée dans les populations à risque présentes sur notre territoire. La sécurisation des aéroports contre les risques terroristes - mais aussi contre le développement de la délinquance quotidienne - suppose un changement radical du recrutement de la main d'oeuvre qui y travaille par la mise en oeuvre du principe de préférence nationale et par un contrôle de loyauté sur tous les personnels exerçant des postes sensibles (accès aux avions, accès aux bagages). La même sécurisation doit être adoptée pour les sous-traitants du nucléaire, de l'armement et de tous les services publics sensibles.

4. Le renforcement des moyens anti-terroristes
Une véritable politique anti-terroriste nécessite des moyens et une volonté. La volonté, c'est celle de ne pas subir, de ne pas "comprendre" ou pire pactiser. Il faut renouer avec une véritable politique d'autorité : comment prétendre lutter contre le terrorisme international quand on cède devant 50 encagoulés dans un maquis corse ? Les moyens découlent de cette volonté, ils doivent notamment et immédiatement comprendre :
- la réhabilitation de la notion de raison d'Etat qui peut autoriser à conduire des actions de guerre préventive contre les terroristes,
- le renforcement des pôles anti-terroristes des parquets prévoyant notamment une réelle formation des juges et magistrats instructeurs,
- le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes, y compris pour tout terroriste impliqué dans une attaque contre les intérêts français dans le monde,
- le renforcement des moyens affectés à nos "services", et tout particulièrement à l'UCLAT (Unité de coordination anti-terroriste),
- le développement des moyens de la DST afin de se doter enfin d'un vrai service intérieur de contre-espionnage et de contre-terrorisme unifié et efficace. Le rattachement à cette direction des services des renseignements généraux en charge de violences urbaines de façon à permettre de mieux contrôler les relations entre les cités de non-droit et les réseaux terroristes étrangers.

5. L'augmentation du potentiel militaire de la France
L'actuelle politique de sécurité française est à la fois incohérente et incomplète. Pire, la faiblesse actuelle puise sa source dans le renoncement à l'Etat régalien au profit d'un Etat social et fiscal .

Une véritable politique de défense nationale suppose notamment trois mesures d'urgence : - le lancement d'un programme de réarmement, afin de rattraper le retard pris lors des dernières lois de programmation militaire et de doter nos forces opérationnelles, tant terrestres que navales et aériennes, des moyens de projection et d'action contre toute menace. Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne et même Japon, toutes les puissances réarment. Pourquoi ? Ne sommes-nous donc condamnés qu'à jouer les supplétifs de l'OTAN sur un théâtre européen ?
- la mise sur pied d'une garde nationale, bras armé de la DOT (défense opérationnelle du territoire), recrutée sur la base d'un service militaire volontaire de trois à six mois complété par des périodes annuelles de réserve d'un mois, chaque garde national conservant en outre chez lui, comme en Suisse, son armement individuel,
- la création d'un Conseil national de sécurité pour mettre fin à la dispersion actuelle (Comité de sécurité, Comité interministériel de lutte anti-terroriste, etc...) et regrouper tous les moyens, notamment de renseignement.

6. Une politique de coopération avec les pays arabes modérés
La France, à la remorque des Etats-Unis, est fragilisée par une diplomatie en cul-de-sac. Elle doit renouer des contacts privilégiés avec les pays arabes modérés. Ces Etats constituent le premier rempart face à l'islamisme : leur faiblesse est une menace pour nos intérêts stratégiques. Ces contacts privilégiés doivent déboucher sur un soutien diplomatique, mais également et surtout sur des aides économiques concrètes et une véritable coopération militaire et dans le domaine du renseignement. Cette nouvelle politique de coopération étroite permettrait notamment et bien évidemment d'inclure, s'agissant des pays de forte émigration, l'indispensable maîtrise des flux migratoires en direction du continent européen.

Au moment où le gouvernement français exprime sa solidarité avec les Etats-Unis après l'attaque islamiste dont ils ont été l'objet, il doit se donner les moyens psychologiques, techniques, juridiques et politiques de lutter contre la menace islamique en France. Pour pouvoir aider les autres à balayer devant leur porte, il faut d'abord nettoyer nos caves.

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