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Dossier du 12/04/03
Menaces sur les entreprises
Le drame des entreprises françaises soumises aux mesures socialistes et confrontées aux défis de la mondialisation

Ce dossier dossier technique examine les principaux problèmes auxquels sont confrontés nos entreprises dans l'économie mondialisée.

LES ENTREPRISES ONT BESOIN D'ETRE SOUTENUES PAR UNE ECONOMIE PATRIOTE - LAISSONS-LES TRAVAILLER, LAISSONS-LES CREER, ET AIDONS-LES !

1 - Etat des lieux de la Maison France
2 - Le grand gaspillage de l'Etat
3 - L'ouverture des frontières
4 - L'incohérence stratégique
5 - Les 35 heures
6 - Les partenaires sociaux
7 - Alors, que faut-il faire ?
8 - Pour un statut de la petite entreprise
9 - Compétitivité de la France (Davos 2002)

1 - ETAT DES LIEUX DE LA MAISON FRANCE

Les syndicats de professionnels et les cabinets conseils sont autant de postes d'observation économiques particuliers qui permettent d'apprécier les différences entre le marché américain, l'Europe et la France. L'espoir est immense pour les entreprises, notamment les petites car trois mois viennent de s'écouler et les reproches qui sont adressés à Raffarin inquiètent déjà le monde économique. La presse est assez agressive (ou réaliste pour une fois) en le cataloguant de '' Jean-Pierre Fera-Rien '' ou de '' Jospin II ''.

La droite libérale a aujourd'hui tous les pouvoirs, pour 5 ans (si tout va bien) :
- L'exécutif
- Le législatif
- Le pouvoir administratif
- Le pouvoir syndical (Medef, CGPME)

Sa responsabilité serait donc totale en cas d'échec et apporterait la preuve qu'il ne peut plus y avoir d'alternance en France par la voie démocratique. Si cela est vrai, ou partiellement vrai, c'en est fini de cette République parce que le moment actuel est exceptionnel.

Le gouvernement Raffarin n'a plus que quelques semaines pour agir tant l'histoire nous a enseigné qu'un pouvoir élu n'a que six mois pour traiter les grands dossiers de sa mandature. Dès le début de l'année prochaine, tout le monde observera ce qui a été fait et pas fait.

Produit intérieur brut 1405milliards d'euros
Dépenses publiques 53,00 % (745 milliards d'euros)
Budget général 18,00 % (255 milliards d'euros)
Prélèvements obligatoires 45,15 % (635 milliards d'euros)
Dette publique 920 milliards
Augmentation de la dette 7,85 % (108 milliards d'euros)
Intérêts de la dette 15,00 % du budget gal (40 milliards d'euros)
Population active 26,30 millions d'habitants
43% de la population totale

On a commencé à parler de déclin, puis de décadence, de déchéance, de décomposition ...
... bientôt la disparition ?

Le PIB/habitant français n'est plus supérieur en Europe qu'à celui : de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce.

Entreprises française :

Type d'entreprises / Nombre
Total entreprises : 3 500 000
Industrie, commerce, services (*) : 2 350 000
TPE - de 0 à 20 salariés : 2 278 000
Entreprises de 20 à 50 personnes : 131 000
Entreprises de 50 à 500 personnes : 24 000
Entreprises de 500 à 1000 personnes : 1 056
Entreprises de 1000 à 5000 personnes : 681
Entreprises > à 5000 personnes : 82
Entreprises > à 1000 personnes : 763
(*) hors entreprises agricoles et financières


Il y a 3,5 millions d'entreprises actuellement en France
Si on enlève l'agriculture et les financières (coquilles vides), il y a en fait aujourd'hui
2,35 millions d'entreprises dans les secteurs de l'industrie, du commerce et des services

Le nombre de salariés

Il y a 2,28 millions d'entreprises comptant 5,30 millions de salariés.
(soit 7,58 millions de personnes en ajoutant le chef d'entreprise)

Seules 82 entreprises emploient plus de 5000 salariés et seules 763 entreprises emploient plus de 1000 salariés.


CONCLUSION :
Il n'y a presque plus de grandes entreprises en France, l'essentiel de l'activité du pays est de fait supporté par les TPE, les PME et leurs salariés

2 - LE GRAND GASPILLAGE DE L'ETAT

Nombre % population totale / % population au travail
POPULATION TOTALE : 60 700 000
Population active 26 300 000 : 43,70 %
Chômeurs 2 341 000 : 3,90 %
Population active occupée 23 942 000 : 39,40 % 100 %
Salariés 21 364 000 : 35,20 % 89,20 %
Non salariés 2 575 000 :4,20 % 10,80 %

SALARIES :
Secteur public 5 937 000 9,80 % 24,80 %
Secteur privé 15 430 000 25,40 % 64,40 %
Population active occupéeDans le secteur privé(salariés et non salariés) 18 005 000 29,70 % 75,20 %

MOINS on travaille dans une année ou dans une vie, PLUS la réglementation du travail est rigide,
PLUS les dépenses collectives pèsent sur la richesse nationale, PLUS les prélèvements obligatoires sont lourds, PLUS LE CHOMAGE EST ELEVE
Aujourd'hui, l'Etat prélève 53% du PIB qu'il finance à hauteur de 45% par l'impôt et les prélèvements sociaux et à hauteur de 8% par l'endettement. Nous sommes devant le prélèvement le plus important de la planète !

Tous les économistes sont d'accord : on pourrait économiser 100 milliards d'euros si l'Etat était dirigé comme une famille et comme une entreprise. Et en cherchant un peu, sensiblement 200 milliards d'euros. Ce qui rapprocherait le pays du prélèvement considéré comme normal par le continent américain, à savoir un tiers de la richesse produite chaque année.

3 - L'OUVERTURE DES FRONTIERES

L'ouverture des frontières peut être un bienfait pour un pays attractif à l'économie dynamique. Malheureusement, dans le cas de la France, l'ouverture des frontières a pour conséquence la fuite des cerveaux et des capitaux ainsi que l'arrivée d'une population d'assistés.

Nous n'avons plus de monnaie et les autres pouvoirs régaliens sont moribonds (armée, police, justice, éducation, système de santé, etc..., sans oublier les retraites). Par ailleurs, nous nous sommes payé le luxe en 1982 de nationaliser une très grande partie des grandes entreprises françaises, nationalisations qui s'ajoutaient à celles de 1945. Toutes les entreprises nationalisées sont en faillite virtuelle, malgré des recapitalisations toujours plus importantes et sont définitivement non concurrentielles pour cause de corporatisme et de soviétisation réunis (SNCF,RATP, EDF, France Telecom, la Poste, Air-France, etc ...).

Nous avons, enfin, en plus des traités de la communauté européenne, signé un traité sur l'Organisation du Commerce Mondial, au sein duquel les Américains imposent leur loi, celle du plus fort.

4 - L'INCOHERENCE STRATEGIQUE : LES RESULTATS DE 25 ANS D'ECONOMIE DIRIGEE

- L'agriculture française est totalement subventionnée et les Allemands ne paieront plus longtemps encore. Elle va donc se confronter à un marché concurrentiel. Or, le salaire minimum espagnol est le tiers du SMIC français et ceci sans parler des émigrés marocains,

- Disparition du secteur concurrentiel public. Ce secteur va être privatisé progressivement. Il n'est en aucun cas concurrentiel,

- Disparition de l'industrie française : Majorette, Bull, Moulinex. Cette entreprise avait des produits irréprochables, un personnel compétent et impliqué, dont l'emploi a été laminé par des produits d'Extrême-Orient, dont le prix de revient est de 10% du prix de revient français et qui arrivent par avion-cargo chaque nuit sur notre sol. Donc, fermeture de l'industrie à terme.

- Les grandes entreprises françaises sont structurellement improductives sur le territoire français. Les véritables bénéficiaires des 35h sont les cadres moyens et supérieurs qui, une fois passé les 40 ans, s'organisent à travailler peu si bien que ces grandes entreprises sont obligées d'aller chercher les bénéfices à l'étranger pour payer les pertes françaises.

- Fuite des capitaux : l'ISF (pour ou contre ça n'est pas le débat !). Le déplafonnement par Juppé a eu pour conséquence la fuite des 800 premières fortunes françaises (les frontières sont ouvertes) et de 250 milliards d'euros de capitaux.

- Fuite des cerveaux : les éléments les plus actifs et les plus brillants de nos grandes écoles et de nos facultés émigrent dès leur diplôme en poche vers la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis.

- Fuite des créateurs d'entreprise : l'ensemble de nos voisins de l'Union proposent à nos jeunes créateurs de venir s'installer chez eux pour fonder leur entreprise et ne considérer le territoire français que comme une zone de consommation et un marché commercial. Des législations spécifiques ont ainsi été créées en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne et même en Italie et en Espagne.

5 - LES 35 HEURES

'' Les différences de résultats ne s'expliquent que par une seule chose : les Français travaillent 12 semaines de moins par an que les Américains. Tout le reste est insignifiant '' - un ambassadeur des Etats-Unis en France.

Les socialistes ont gagné en PROMETTANT les 35 heures
Les socialistes ont perdu en APPLIQUANT les 35 heures

C'est peut-être le meilleur de la créativité social-démocrate, incarné par la généreuse Martine Aubry. On a dit aux gens qu'ils étaient de bons citoyens en devenant paresseux et en laissant le travail aux voisins. Aux Etats-Unis, cette proposition est considérée, au mieux, comme une plaisanterie, au pire, comme une imposture.

QUEL EST LE COUT DES 35 HEURES ?

100 MILLIARDS DE FRANCS POUR LA 1ère ANNEE
140 MILLIARDS POUR LA 2° ANNEE

Coût d'un emploi créé : 500 000F la 1ère année, 1 000 000F la seconde et en fait il semblerait que Raffarin n'ait pas pris le problème de face : personne ne demandait les 35h. Les foyers français demandent de l'argent, ils sont pauvres, de plus en plus pauvres.
Tout le monde s'attendait à ce que le gouvernement Raffarin supprime immédiatement les 35 heures ! Il applique la méthode du double langage au nom de la négociation avec les partenaires sociaux.
LES SYNDICATS COMPRENNENT QUE L'ON N'A TOUCHE A RIEN
LES PATRONS COMPRENNENT QU'IL N'Y A PLUS DE 35 HEURES

Le résultat est un vrai désastre psychologique. Quant à nos partenaires européens, et plus particulièrement les Anglais, ils ont compris que Jospin II dirigeait la France.

QUEL EST LE VERITABLE PROBLEME DES 35 HEURES ?
C'est l'argent qu'ont touché les grandes entreprises industrielles pour freiner les plans sociaux et la fermeture d'usines. Et c'est ce problème qu'il faut traiter : doivent-elles rembourser ou non cet argent ? Le peuvent-elles ? La valse de deux organisée entre M. Fillon et M. Seillière tourne à l'évidence au compérage public.
Temps de travail : quelques comparaisons internationales
Japonais 1980 heures
Américains 1966 heures
Australiens 1866 heures
Britanniques 1850 heures
Néo-Zélandais 1838 heures
Canadiens 1732 heures
Suisses 1731 heures
Allemands 1700 heures
Français 1463 heures

6 - LES PARTENAIRES SOCIAUX

Non représentativité absolue aujourd'hui : 8% de syndicalisés, y compris dans les grandes entreprises et le secteur public. Donc, représentation symbolique dans le secteur privé. Et en fait de représentation, hyper-représentation dans les organismes gestionnaires, à l'exclusion des payeurs.

Le dialogue social dans le privé ne passe pas par la représentation institutionnelle, les représentants des grandes centrales sont trop occupés à gérer les organismes de Sécurité Sociale et les caisses de retraite !

1949 35 % Suède 80 %
Danemark 70 %
1953 26 % Finlande 70 %
Belgique 50 %
1973 23 % Australie 40 %
Italie 35 %
1983 17 % Japon 25 %
Suisse 22 %
1993 11 % U S A 18 %
France 8 %
2001 8 %

7 - ALORS, QUE FAUT-IL FAIRE ?

Premièrement, il faut considérer que les TPE (entreprises de moins de 20 salariés) offrant un service de proximité, seront celles qui survivront le mieux à la mondialisation. Il convient donc de leur construire un cadre juridique et règlementaire spécifique, différent de celui des entreprises de plus de 20 personnes.

Il y a fort à parier qu'à la suite de l'Accord de Nice, tous les sièges sociaux quitteront le territoire de ce qui fut la France, pour n'y laisser que des établissements fixes. Renault et Nissan ont déjà installé leur siège social commun à Amsterdam.

Deuxièmement, il ne faut plus réformer mais il faut déréglementer et abroger. Notamment la loi sur les nouvelles régulations économiques, un tissu de sottises qui parle de '' corporate governance '' et autres plaisanteries, concerne au plus 30 entreprises françaises qui d'ailleurs sont des entreprises multinationales dont le véritable centre de décision n'est plus dans ce pays ! Elles sont, de plus, de façon directe ou indirecte de fonds de pension américains (plus de 50% du CAC40 français et 100% de son homologue belge). Il faut également abroger la loi sur la rénovation sociale et plus particulièrement tout ce qui touche à l'interdiction de licencier. Pas de licenciement, pas d'embauche.

Troisièmement, il faut ensuite créer une structure à l'équivalence de la SBA (Small Business Administration) qui soit une véritable pépinière d'entreprises, avec des avantages comparables à ceux des start-up américaines.

Quatrièmement, il faut créer un statut de l'entreprise individuelle qui soit une véritable alternative au salariat.

Cinquièmement, il faut restaurer les valeurs, en particulier celle du travail : l'homme a besoin d'espoir et d'un cadre structurant pour manger, dormir, créer une famille, avoir des enfants, faire des études, être utile aux autres par le travail, posséder sa maison, laisser un petit pécule à des descendants.

8 - POUR UN STATUT DE LA PETITE ENTREPRISE

La France ignore dangereusement le monde des petites entreprises qui constitue cependant le vivier essentiel des emplois. Au nombre de 2 278 000, elles représentent 61% des actifs et 50% du Produit national brut marchand. Elles constituent le seul gisement d'emplois immédiatement accessible : elles ont besoin d'un statut spécifique. Enfin, il convient de garder à l'esprit qu'une petite entreprise reste très durablement petite et qu'il faut l'aider en tant que telle.

Quelques pistes à envisager :

JURIDIQUE & FISCAL
- Structure juridique permettant une alternative au salariat
- Suppression de la TP
- Réduction du taux de TVA à 5,5% sur l'alimentaire,les loisirs et les prestations de service
- Pas d'impôt pendant 5 ans pour les nouvelles entreprises
- Suppression de l'IFA (impôt forfaitaire annuel)
- Comptabilité ultra-simplifiée dont le coût sera imputé sur l'impôt sur le revenu
- Dispense sur le patrimoine d'affectation, soit en nom propre, soit sous forme d'EURL simplifiée : des droits de mutation au titre des cessions, apports ou successions, ainsi que de toute plus-value

SOCIAL
- Liberté totale de licenciement
- Abandon du passage aux 35 heures
- Suppression des charges sociales patronales pendant 5 ans à hauteur de :
- 100% pour les 2 premiers emplois
- 50% pour les 3 emplois suivants
- 25% du 6° au 10° emploi
- Création d'un système de retraite par capitalisation et d'un régime de prévoyance privé, sur la base du libre choix pour le chef d'entreprise comme pour les salariés,
- Paiement des indemnités ASSEDIC pour tout chômeur créateur de TPE jusqu'à la fin normale de ses droits,
- Cotisation ASSEDIC pour tout dirigeant de TPE
- Pour les élections représentatives du personnel, suppression du monopole des centrales syndicales

ADMINISTRATIF & BANCAIRE
- Création d'une banque des TPE ayant pour objet le financement :
- des frais de constitution
- des investissements corporels et incorporels
- des besoins en fonds de roulement
- Ces financements seront alloués sans caution ni hypothèque sur les biens de l'entrepreneur et de sa famille

9 - COMPETITIVITE INTERNATIONALE

Rang en 2002 Rang en 2001 Rang en 2002 Rang en 2001
Etats-Unis 1 2 Irlande 24 11
Finlande 2 1 Belgique 25 19
Taïwan 3 7 Estonie 26 29
Singapour 4 4 Malaisie 27 30
Suède 5 9 Slovénie 28 31
Suisse 6 15 Hongrie 29 28
Australie 7 5 France 30 20
Canada 8 3 Thaïlande 31 33
Norvège 9 6 Afrique Sud 32 34
Danemark 10 14 Chine 33 39
Royaume-U. 11 12 Tunisie 34
Islande 12 16 Ile Maurice 35 32
Japon 13 21 Lituanie 36 43
Allemagne 14 17 Trinidad 37 38
Pays-Bas 15 8 Grèce 38 36
Nlle-Zélande 16 10 Italie 39 26
Hong-Kong 17 13 Rép. Tchèq. 40 37
Autriche 18 18 Botswana 41
Israel 19 24 Uruguay 42 46
Chili 20 27 Costa-Rica 43 35
Corée Sud 21 23 Lettonie 44 47
Espagne 22 22 Mexique 45 42
Portugal 23 25

DERNIERE MINUTE

Selon un sondage publié il y a quelques jours (le 7 avril dernier), les entreprises de moins de 250 salariés ont une bonne image auprès des Français, contrairement aux grands groupes.

Les plans sociaux, les faillites et les scandales financiers ont égratigné l'image des grands groupes aux yeux de nos compatriotes, à l'inverse des PME et des TPE. Le contraste est saisissant car si 73% des personnes interrogées déclarent avoir une bonne opinion des entreprises de moins de 250 salariés, ce score tombe à 40% pour les entreprises plus importantes et même à 31% pour les multinationales.

L'image des groupes est '' plutôt mauvaise '' pour 37% des personnes et '' très mauvaise '' pour 23% d'entre eux.

Du côté des grands patrons, c'est la disgrâce au profit des dirigeants de PME qui bénéficient d'une bonne image auprès de 88% des Français

Le Président de la CGPME, Jean-François ROUBAUD, a rappelé que depuis vingt ans les entreprises de moins de 250 salariés ont créé 2,7 millions d'emplois tandis que les grands groupes en ont supprimé 573 000.

Le 12 juin prochain, il organise une manifestation à Paris en invitant des milliers de patrons (Raffarin devrait y être invité).

BIBLIOTHEQUE
Une étrange dictature
Viviane Forrester (Fayard)

Le basculement du monde
Michel Beaud - Professeur d'économie Université Paris-VII (La Découverte)
Analyse remarquable des conséquences des grands changements actuels, qu'ils soient économiques ou démographiques.

Demain l'emploi
Jean-Christophe Le Duigou et Roland Le Bris (L'Atelier)

K7 VIDEO
'' TPE et PME de France, réveillons-nous ! ''
de Christian Latouche- FIDUCIAL

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