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Dossier du 15/06/03
L'islam contre la République
L'islamisation c'est la fin de la république et de la France

I - L'islam et notre civilisation sont incompatible.

Le problème central est celui de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. La distinction que nous opérons entre le religieux et le temporel n'est pas seulement un principe laïc ; c'est en fait l'expression des paroles évangéliques '' Mon royaume n'est pas de ce monde '' et '' rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ''. Cette distinction, bien antérieure à sa formulation légale, a structuré l'ensemble des sociétés occidentales. Ce principe est donc consubstantiel à nos sociétés et ne saurait être remis en question d'autant plus que c'est devenu un principe fondateur de la république.

A l'inverse, les sociétés islamiques ne connaissent pas cette distinction. En effet le Coran est aussi la source de la loi et entend donc régler le comportement du musulman dans toutes les circonstances de la vie religieuse, politique, sociale et individuelle. Incomplet, le Coran est complété par la Tradition du Prophète (hadith) qui a ainsi participé à l'élaboration de la loi (chari'a).

De ces deux conceptions radicalement différentes découlent naturellement une série d'incompatibilités essentielles entre la république de tradition européenne et l'islam, non pas considéré comme religion mais comme système politico-religieux :

1) L'existence même d'une constitution est contraire à l'islamisme
Les constitutions fondent l'organisation du pouvoir politique en Europe. Adopter une constitution c'est admettre que les lois fondamentales ne sont pas soumises à la loi religieuse comme le Coran mais qu'elles correspondent à une nécessité d'organisation politique à un moment donné. Une constitution écrite a donc vocation à être remaniée, voire entièrement modifiée. C'est la reconnaissance du droit à la contestation. Cela est bien sûr en opposition avec la charia, immuable par nature comme l'Islam prétend l'imposer à la société civile et aux pouvoirs politiques.

2) La souveraineté populaire n'a pas de sens pour le Coran
Ainsi que l'énonce l'article 3 de la constitution, la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants. Cela signifie en particulier que la loi édictée souverainement par le peuple ne saurait être celle du Coran, ce qui est contraire à la vision islamique des règles de droit.

3) La désignation des gouvernants indépendamment de leur religion est impensable pour l'Islam
Le principe de la république est le gouvernement du peuple par le peuple. Ce dernier est donc souverain pour le choix de ses gouvernements qui peuvent donc être composés de citoyens de toute confession. Le système politico-religieux musulman ne peut accepter qu'un gouvernement soit composé d'éléments n'appartenant pas à l'Islam.

4) L'égalité des citoyens est une notion étrangère à l'Islam
L'égalité devant la loi est un principe majeur de la république, rappelé dans le préambule de la constitution. Par nature l'islam établit une distinction essentielle entre les musulmans et les non musulmans. Autant cette distinction est fondée dans le cadre religieux, autant dans son acception politico-religieuse elle est en contradiction frontale avec les principes républicains.

5) L'égalité des droits entre l'homme et la femme n'existe pas dans le monde musulman
La tradition occidentale, affirmée par le préambule de la constitution, '' garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme. '' Sur le plan religieux, il n'est pas spécialement choquant que des différences soient faites. Par contre dans le domaine politico-religieux, l'application de la charia est en totale contradiction avec ce principe.

Ces réalités sont d'ailleurs globalement perçues par nos compatriotes puisque selon un sondage Ipsos-le Point réalisé le 15 mai, 62% des Français estiment que les valeurs de l'Islam sont incompatibles avec celles de la République.

II - La pratique de l'islam conduit à l'islamisation de la France

Naturellement, l'on pourrait argumenter qu'il existe différentes tendances dans l'Islam et que certains musulmans ne revendiquent que son côté religieux. C'est sans doute exact et c'est aussi pourquoi nous affirmons naturellement la liberté d'exercice des cultes quels qu'ils soient. Cependant s'il est difficile, d'un point de vue intellectuel, de séparer le côté religieux de l'aspect politico-religieux, c'est également difficile d'un point de vue pratique.

Observons que dans les pays musulmans les plus modernes, l'Islam est religion d'état, à l'exception notable de la Turquie qui pourrait bien connaître un bouleversement à ce sujet. Même si dans ces pays les institutions opèrent une certaine distinction entre le temporel et le religieux, la loi coranique, et en particulier les interdits, s'applique en partie. Notons aussi l'inégalité manifeste qui existe entre les hommes et les femmes ainsi qu'entre les musulmans et les non musulmans. En France, les musulmans ont-ils, dans leur majorité, renoncé à l'islam politico-religieux ? Outre la difficulté théorique que cela pose notons les éléments suivants :


1) Les imams ont vocation à devenir chefs politiques

Cela tient au fait que le culte musulman ne possède pas de liturgie. Dans ces conditions ni le muezzin, ni l'imam qui dirige la prière, n'ont de caractère sacerdotal. On comprend mieux que ces religieux ne se cantonnent pas à une mission purement sacerdotale qu'ils n'ont pas et que naturellement ils se comportent en directeur de conscience, voire en chefs politiques.

2) Le Conseil français du culte musulman institutionnalise et radicalise l'Islam en France
Le Conseil français du culte musulman, assemblée religieuse ou politico-religieuse ? La réponse tombe d'elle même compte tenu de la première remarque. Notons que la mosquée de Paris qui passe pour modérée c'est-à-dire non politico-religieuse, n'a obtenu que 6 sièges tandis que la fédération nationale des musulmans de France en obtenait 18 et l'UOIF (union des organisations islamiques de France) en obtenait 13. Ces derniers sont donnés comme fondamentalistes et très proches des frères musulmans. L'objectif de ce mouvement est la ré-islamisation. Il s'oppose donc aux '' laïcs '' auxquels il reproche de se cantonner à la sphère religieuse.

3) La poussée de l'Islam conduit à l'immixtion du religieux dans le politique
C'est bien sûr l'affaire du foulard qui s'impose. Le ministre de l'intérieur a été abondamment conspué lorsqu'il a rappelé devant 10 000 personnes réunies par l'UOIF que la loi française fait obligation aux femmes d'être photographiées tête nue sur leur photo d'identité.
Ce à quoi il lui fut répondu : '' tant que la loi interdira le foulard, nous la respecterons, mais nous allons demander à la changer ''. Nous voilà prévenus ! (La démographie est le grand arbitre de l'histoire. C'est bien là que l'immigration devenue phénomène de masse joue un rôle décisif sur le long terme).

Dans le même ordre d'idées, remarquons qu'en 1985 le recteur de la Grande Mosquée de Paris a rejeté la jurisprudence française sur le divorce après mariage mixte, c'est-à-dire entre confessions différentes.

D'autres avancées symboliques de l'islam, autres que le port du foulard à l'école (contre lequel se prononcent 58% des Français et 40% des musulmans), et dignes de la technique du voleur chinois, sont bonnes à rappeler :
- l'affaire des piscines, avec le conflit sur le port du caleçon de bain et la mixité, aboutissant à des horaires différenciés selon les sexes (Lille, Gagny'...'),
- la '' mise sous embargo '' du porc dans de nombreuses cantines scolaires et établissements hospitaliers,
- la transformation d'un supermarché franchisé en épicerie excluant l'alcool et ne vendant que de la viande certifiée '' hallal '' (Franprix d'Evry).

Il existe donc en France des organisations ouvertement politico-religieuses qui ont pour but avoué de rendre la loi française compatible avec l'Islam dans sa globalité.

Ce serait la fin de la république de tradition européenne.

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