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Dossier du 10/06/04
Le MNR en avant garde
Analyse des résultats du MNR aux éléctions européennes

Noyé au milieu d'une vingtaine de listes et confronté à des électeurs qui voulaient avant tout sanctionner les partis, le message positif et original du MNR pour une Europe européenne, indépendante et puissante n'a pas été entendu. Un phénomène encore amplifié par des matériels de vote en nombre limité et en format réduit.

Le MNR est en avance sur l'opinion alors que ses moyens financiers sont en retard sur ses ambitions. Une distorsion que nous supprimerons en continuant le combat. Les scores décevants du MNR aux élections européennes résultent eux aussi de la confusion politique générale que révèle ce scrutin. À l'évidence, toutes les conditions avaient été réunies pour que ces élections ne provoquent aucun intérêt, ne suscitent aucun vrai débat, pour qu'elles ne mobilisent pas l'électorat sur des enjeux majeurs et provoquent donc une réaction de rejet des Français. Le MNR plus que d'autres a été victime de tous ces facteurs.

L'absence de débat
Ainsi le mode de scrutin lui-même était particulièrement pénalisant. Le découpage du territoire national en grandes circonscriptions super-régionales ne permettait pas que se développe une véritable campagne au niveau national. Mais il était tout aussi inadapté à l'organisation de débats régionaux comme cela avait été le cas pour l'élection des conseillers régionaux. Le MNR étant exclu de tout débat national par les médias n'a pas pu, comme pour les régionales, se rattraper sur les débats régionaux. Ajoutons à cela le nombre considérable de listes plus ou moins folkloriques qui s'est élevé à vingt-huit en région parisienne et qui a tourné autour de vingt dans chacune des grandes circonscriptions. Cette inflation des candidatures a naturellement contribué à diluer encore davantage le débat et à occulter encore plus nos candidatures. Le message du MNR, malgré le talent et les efforts de ses candidats et de ses militants, est resté relativement inaudible pour les électeurs.

Une volonté de rejet
Une autre difficulté vient du décalage qui existe entre notre démarche et l'ambiance générale de la scène politique. Nous avions pris la décision de présenter cinq listes au scrutin européen afin d'assurer la présence du MNR et de faire connaître nos propositions sur l'Europe. Nous avons donc pour cela mené une campagne très positive pour une Europe européenne, indépendante et puissante.

À la fois original et intéressant, notre discours nous a d'ailleurs valu beaucoup d'échos positifs. Mais nous avons été confrontés à une absence de débat et à une ambiance délétère de rejet général de la politique et des partis. Le MNR proposait et voulait construire, mais les électeurs voulaient quant à eux sanctionner, protester et rejeter.

Des matériels de vote insuffisants
S'ajoute à cela la contrainte de nos très faibles moyens financiers qui nous a amenés à choisir des matériels de vote en nombre limité et de format réduit. Contrairement à ce qu'on pouvait imaginer, ce dispositif a eu pour effet de minorer mécaniquement nos scores. Beaucoup de nos électeurs potentiels n'ont pas vu notre profession de foi dans les enveloppes et, plus grave encore, n'ont pas repéré nos bulletins sur les tables de vote. Lorsqu'on a pu comparer nos résultats obtenus dans des bureaux de vote classiques avec ceux réalisés là où le vote est électronique, on s'aperçoit que, toutes chose égales par ailleurs, notre score a été pénalisé dans un rapport de un à deux.

Le MNR en avance sur l'opinion
Nos scores médiocres ne doivent donc pas remettre en cause notre combat. Les raisons qui motivent notre engagement n'ont en effet pas disparu, bien au contraire. La crise issue des régionales s'est encore aggravée et personne dans la classe politique n'ouvre les voies du renouveau dont la France a besoin et que nous pouvons incarner.

Le MNR est sans doute en avance sur l'opinion alors que ses moyens matériels sont en retard sur ses ambitions. Mais cette distorsion n'a rien de déshonorant et nous devons nous employer à tout faire pour la réduire dans les mois qui viennent. Nous constituons aujourd'hui une avant-garde, nous ouvrons une voie d'avenir, la seule capable d'oeuvrer au renouveau de notre pays.

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