Communiqués
Agenda
Discours
Événements
Élections
Audio-Vidéo

Fil directeur
Programme
Dossiers
Ouvrages
De A à Z

Organisation
Fédérations
Trombinoscope
Adhésion / Soutiens
Images

Contacts
Tracts
Affiches
Magazines
Associations
Boutique



   Inscrivez-vous     OK
   Vous êtes ici : Accueil > Discours
DISCOURS
Paris - Saint Germain-des-Prés - 24/09/05 - Discours de Annick MARTIN
Retour et développement
Intervention au colloque "l'immigration est-elle une fatalité ?"

L'immigration extra-européenne massive met en péril par sa nature la pérennité de l'identité française et européenne. Aujourd'hui, l'INSEE annonce officiellement que 9 % de la population de la France métropolitaine est originaire d'Afrique et d'Eurasie, c'est-à-dire de Turquie. Ces 9 % sont à l'origine de 16 % des naissances ; ce sont donc 110 000 Français non européens qui naissent chaque année du fait du droit du sol. A ce rythme, dans 25 ans, notre pays comptera 10 millions de résidents légaux extra-européens, soit 15 % de la population, qui assureront 30 % des naissances. Un tiers des Français seront donc extra-européens en 2030... La situation n'est guère plus brillante en Europe, puisque déjà en 2002, l'Europe des 15 accueillait 15 millions d'extra-européens (4 % de la population des Quinze), sans compter ceux qui avaient déjà acquis la nationalité de leur pays de résidence.
C'est pourquoi l'immigration est le défi majeur que doit relever non seulement notre pays, mais l'Europe toute entière.
Et face à ce danger, il n'y a pas d'innombrables solutions.
L'intégration : la première solution qui est venue à l'esprit et pour laquelle des moyens colossaux ont été déployés, est l'intégration. Jean-Claude Rolinat le souligne : pour la plupart des immigrés extra-européens, l'intégration ne se fait pas. La France et l'Europe ne les intègrent pas et ont renoncé à leur faire partager les valeurs de notre civilisation.
Le communautarisme : devant l'impossibilité d'obtenir la mixité ethnique tant espérée et l'afflux phénoménal de populations qui ne s'intègrent pas, le communautarisme se développe, parfois soutenu malencontreusement par les hommes politiques en place. On en a vu à Perpignan un parfait exemple. Organisant la conquête de territoires par des communautés migrantes, le communautarisme débouche sur les conflits et la violence, entre les différentes communautés elle-mêmes d'abord, puis contre les institutions du pays d'accueil. C'est pourquoi le communautarisme, qui séduit parfois des Français européens qui espèrent y trouver une solution de repli pour eux-mêmes, n'est pas une bonne réponse à la menace qui pèse sur notre civilisation.
La politique du retour
Il ne reste donc qu'une solution pour stopper et inverser le flux migratoire en provenance de la rive sud de la Méditerranée et de l'Asie et préserver notre identité : c'est la politique du retour dans leur pays d'origine du plus grand nombre de migrants. La situation est de plus en plus critique : alors que la moyenne mondiale des migrations avoisine 2 %, le transfert de populations en provenance d'Afrique atteint 5 %. Or, nous savons que ces populations émigrent en Europe, et surtout en France, pour des raisons historiques, mais aussi parce que l'assistance y est généreuse et quasi-universelle.
'' Organiser le retour des immigrés non européens chez eux, c'est impossible, c'est trop tard... '' arguent les timorés, qui regardent disparaître la France et les Français avec chagrin.... mais sans rien faire.
C'est pourtant possible. Mais comme souvent, il faut au préalable volonté et courage politiques. Il faut d'abord éviter que l'entreprise ne se transforme en tonneau des Danaïdes. Il serait contre-productif de laisser entrer de nouveaux migrants, dès lors que l'on organise le retour des populations que nous ne souhaitons plus prendre en charge sur notre territoire.
C'est pourquoi quelques mesures de bon sens sont à prendre en préalable
Abandonner le '' droit du sol '' et revenir au code de la nationalité qui a prévalu pendant des siècles : on est français par filiation ou par naturalisation dans des conditions bien précises.
Abroger le décret autorisant le regroupement familial qui est à l'origine de 95 % de l'immigration légale.
Rendre au droit d'asile sa spécificité politique. L'amalgame entre asile politique et asile économique fait qu'aujourd'hui la France est le pays au monde qui reçoit le plus de demande d'asile, avant les Etats-Unis.
Appliquer la préférence sociale française et européenne : les emplois, les logements, les allocations familiales, le RMI, la CMU doivent être réservés aux Français et aux Européens.
Suppression de l'aide médicale d'Etat.
En effet, l'appartenance à la communauté nationale engendre des devoirs et procure des droits et des avantages qui, par définition, ne sont pas accordés à d'autres communautés.
Les mesures de retour
Une fois qu'il sera assuré que de nouveaux arrivants ne sont plus attirés par une assistance exorbitante, les mesures de retour dans le pays d'origine doivent être mises en oeuvre. Elles seront prises en accord avec les pays concernés. La France et l'Europe devront participer à l'effort des pays d'origine, souvent pauvres, voire très pauvres, pour réinsérer leurs propres ressortissants. Il ne s'agit pas de renvoyer chez eux tous les immigrés extra-européens, sans tenir aucun compte de leur situation à l'égard de la France. Mais la loi, telle qu'elle existe aujourd'hui doit être appliquée avec rigueur.
Il doit y avoir des retours obligatoires, sans exception pour lesquels les migrants seront purement et simplement reconduits dans leur pays d'origine. D'une façon générale, ce sont tous les immigrés illégaux ou en infraction.
Les clandestins d'abord. Le signal doit être fort : il n'y a rien à gagner à entrer illégalement en France car on est reconduit à la frontière. Des mesures doivent être prises aussi à contre les personnes, entreprises ou associations qui les font venir, travailler ou trafiquer... du vacancier qui ramène dans ses bagages une employée de maison malgache, aux mafias qui font payer le passage par la participation au trafic de drogue.
Les immigrés délinquants, qu'ils soient ou non légalement sur notre sol. Dans le même ordre d'idées, il faut déchoir de la nationalité française les délinquants d'origine étrangère.
Les familles qui contestent nos coutumes et prétendent imposer les leurs (polygamie, excision, tchadors, hijab et autres exigences rituelles à l'école ou dans les administrations, islamisme, etc....)
Les demandeurs d'asile déboutés (soit 61000 demandes en 2004)
Si on veut se donner la peine de compter les immigrés qui sont illégalement sur notre territoire ou qui contreviennent gravement à la loi, on compte : 600 000 clandestins, 300 000 personnes appartenant à des familles polygames, à peu près 40 000 incarcérés, étrangers ou d'origine étrangère, sans compter tous les délinquants récidivistes parfaitement identifiés qui alimentent les faits divers... On dépasse très largement le million de personnes qui peuvent être reconduites à la frontière par la simple application de la loi actuelle !
Mais il y a aussi des cas où la France doit aider les migrants à retourner dans leur pays d'origine. Il n'est pas facile de revenir chez soi, les mains vides et en quelque sorte d'être '' parti pour rien. '' C'est pourquoi il est normal d'organiser le rapatriement des chômeurs en fin de droit et de les aider à se réinstaller décemment ; de même, il n'est pas impensable de mettre sur pied des dispositifs d'aide technique et financière pour ceux qui souhaitent créer leur propre activité dans leur pays d'origine. La France doit aider à se réinsérer dignement dans leur propre pays ceux qui sont venus chez nous pour travailler .

LES RESSORTISSANTS AFRICAINS
En phase avec notre conception de peuples enracinés sur leur terre, nous devons travailler à un développement afro-centré. Il n'est pas question de revenir à une colonisation qui ne dirait pas son nom et dont les peuples ne veulent pas ; il n'est pas question de mettre en place un assistanat malsain, qui finit par entretenir les Etats dans leurs insuffisances, voire leurs turpitudes ; il n'est pas question non plus de faire la charité de 5 Euros par billet d'avion vers les pays pauvres pourvoyeurs d'immigrés, comme on l'a entendu récemment. Nous pouvons faire mieux dans l'intérêt des pays en grande difficulté : nous ne devons pas cesser de former des cadres, des techniciens, des ingénieurs, des financiers, des commerciaux et exiger qu'ils repartent à l'issue de leur formation pour développer leurs pays qui ont besoin d'eux.
La France et l'Europe peuvent accompagner le retour de très nombreux immigrés et tisser avec les meilleurs d'entre eux des liens suffisamment forts pour restaurer des relations qui ont été détruites par les guerres d'indépendance.
La faisabilité
Si 250 000 personnes peuvent passer plus ou moins clandestinement la frontière dans un sens chaque année, il est possible à un gouvernement d'organiser le retour à hauteur de 250 000 personnes par an dans l'autre sens !
Nous sommes bien loin du compte : pour cette année les ministres de l'Intérieur successifs ont raccompagné 12 000 émigrés clandestins...
CONCLUSION
La déflation migratoire se fera à trois conditions :
- Mener une politique active de retour et arrêter les aides sur notre territoire ; sans aides et sans carte d'identité française, la natalité des migrants va baisser considérablement...
- Mener une vraie politique d'aide au développement des pays africains les plus pauvres.
- Mais surtout, nous devons repeupler nous-mêmes notre terre et mettre en oeuvre un véritable plan Marshall de la famille.


Annick MARTIN dans le trombinoscope
Les autres discours de Annick MARTIN
Imprimer cette page


 Face au PS, l'alternative nationale
 La décadence des valeurs
 Le mondialisme triomphant !
 Immigration : l'invasion continue
 Lettre de Bernard BORNETTE
 Mondialisation, démondialisation :
les enjeux
 La dé mondialisation, c'est possible ! ou ?
 Mondialisation : La grande illusion !
 Regroupement familial : 35 ans plus tard
 Résister à la colonisation
 Qu'est-ce que la violence ?
 La violence de la pensée unique
 Archives

 Consulter notre magazine
 Contactez-nous
 Découvrez le MNR
 Adhérez au MNR

    Culture
    École
    Économie
    Environnement
    Europe
    Famille
    Identité
    Immigration
    International
    Islam
    Libertés
    MNR
    Mondialisation
    Nation
    Politique
    République
    Sécurité
    Social
    Travail
    Turquie
    Valeurs


 OK
 
Remonter en haut de la page