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DISCOURS
Paris - Saint-Germain-des-Prés - 24/09/05 - Discours de Roger PSEUDUN
L'immigration : un danger
Intervention au colloque "l'immigration est-elle une fatalité ?"

COMBIEN D'IMMIGRÉS ? QUELQU'UN LE SAIT-IL ?

Durant des années, la gauche, et la droite officielle à sa traîne, ont minimisé le problème et nous ont seriné qu'il n'y a pas plus d'immigrés que dans les années 30, et que prétendre le contraire, c'est céder aux fantasmes xénophobes d' '' extrême droite '', etc.

Ensuite de quoi, M. Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances (sic), vient nous dire qu'il faut plus de ''  diversité ethnique et culturelle '' (resic) dans la société française, les entreprises, l'Assemblée nationale, les médias, etc. ('' Le Monde '', 11-12 septembre 2005). Il utilise même l'expression '' black-blanc-beur '', qui est celle du lobby immigrationniste depuis des années, en substitution de l'évocation des trois couleurs de notre drapeau, ce qui, sauf erreur, est une nouveauté dans la bouche d'un ministre de la République française, et qui n'est pas du meilleur goût...

Le 8 septembre, Roger Fauroux, éminent représentant du même lobby, remet au ministre Borloo un rapport sur '' la lutte contre les discriminations ethniques '' et veut changer la législation pour permettre aux entreprises de prendre en compte les statistiques ethniques, ce qui est interdit aujourd'hui, ainsi que l'a rappelé la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) en juillet dernier. Tout ceci dans le but de '' faire des progrès '' dans la fameuse ''  diversité ethnique et culturelle ''.

Tout ce battage autorise à admettre que le nombre d'immigrés dans notre société est en nette augmentation, et c'est peu dire. Comment le chiffrer ? Il apparaît que le nombre exact d'immigrés est très difficile à évaluer et que même certains statisticiens s'y refusent, au nom de comparaisons historiques douteuses. François Héran, directeur de l'Institut National d'Études Démographiques (INED), a osé écrire en janvier 2004 : '' La France a, en matière de fichiers de population, un lourd fardeau historique qui peut expliquer qu'elle n'adopte pas aujourd'hui le principe du registre de population en vigueur dans plusieurs pays européens ''
http://perso.wanadoo.fr/felina/doc/etrang/5verites.htm

Je vais maintenant faire une longue citation, devinez-en l'origine :

<< De peur d'être accusé de racisme, il est interdit de soulever la question des ghettos urbains et de la répartition géographique de l'immigration ; interdit de parler du détournement du droit d'asile : 80 000 demandes (y compris l'asile territorial) en 2002 pour 8 500 acceptations (Sans compter la demande d'asile à la frontière et les admissions au statut de réfugié au stade du recours) ; interdit de parler des foyers ; interdit de parler de la polygamie, des mariages forcés, de l'égalité homme-femme au sein des populations immigrées...
En France, il n'est pas permis de faire des statistiques en matière migratoire. Nos enquêtes officielles peuvent tenir compte de la nationalité des personnes, pas de leur origine. Une fois que les personnes ont été naturalisées françaises, il devient interdit d'étudier leurs caractéristiques économiques, culturelles, sociales : interdit de dessiner la carte des lieux d'implantation, interdit de mesurer et donc de connaître les revenus des ménages, le taux de chômage, ou encore le taux de fécondité des femmes, interdit de comparer les parcours scolaires et professionnels, interdit d'analyser les comportements au regard du mariage...>>

C'est sur le site Internet de l 'UMP !!!
http://auxurnescitoyens.com/v2/magazine/article-imprim.php3?id_article=1389

Et ils poursuivent :

<< En 2003, la France a accueilli, au titre de l'immigration légale, 140 000 étrangers, sans compter les ressortissants de l'EEE (Espace économique européen) et sans compter les étudiants (45 000 nouveaux étudiants, hors ressortissants de l'EEE) qui sont de plus en plus nombreux à rester en France après leurs études.
Ce flux est constitué à 63% par le regroupement familial (conjoints de Français et familles d'étrangers résidant légalement en France), 14% par les régularisations, 8% par l'asile et 5% par l'immigration de travail (le reste étant constitué des visiteurs et de catégories plus spécifiques).
Sur 140 000 personnes, seulement 6 500 sont donc entrées en France pour répondre aux besoins de l'économie française. Les autres bénéficient toutes néanmoins du droit au travail en France.
A cette immigration légale s'ajoute le flux des clandestins, par définition difficile à estimer. Toutefois, si l'on fait la différence entre le nombre de personnes déboutées du droit d'asile et le nombre de personnes effectivement reconduites à la frontière, le nombre de clandestins supplémentaires est de l'ordre de 60 à 70 000 personnes par an.
Au total, entre 200 000 et 255 000 étrangers supplémentaires s'installent chaque année en France.
Sans politique migratoire, mais avec un flux annuel important d'immigrés, la conclusion s'impose : la France subit l'immigration, elle ne la choisit pas. >>

Alors, la question se pose : comment des gens qui présentent un tel tableau de la situation peuvent-ils rester dans un parti qui en porte la co-responsabilité ? Il faudra leur demander...


En novembre 2004, la Cour des Comptes a publié un rapport qui rompait avec la loi du silence et dénonçait les carences de la dite '' politique d'intégration '' depuis trente ans. Voir :
http://www.ccomptes.fr/Cour-des-comptes/publications/rapports/immigration/synthese.pdf
Commentaire du '' Monde '' du 24 novembre 2004 : << L'immigration clandestine pose un "problème d'une réelle gravité". La Cour des comptes a décidé de critiquer "la résignation" et "l'accommodement" des pouvoirs publics face au phénomène des entrées irrégulières sur le territoire. Un phénomène qui n'est pas aisé à quantifier. Selon les ministères interrogés, les chiffres varient de un à dix.
Une estimation réalisée par le ministère de l'intérieur à partir des régularisations de 1982 et de 1998 évalue le flux annuel [d'immigrés irréguliers] à 30 000 personnes. Plus récemment, le même ministère de l'intérieur avançait le chiffre global d'environ 150 000 à 200 000 personnes par an en s'appuyant sur le nombre d'arrêtés de reconduite à la frontière et d'interpellations pour séjour irrégulier (...). Le Quai d'Orsay, de son côté, estime le flux d'irréguliers à 140 000 par an, dont la moitié seraient des déboutés du droit d'asile. Avec les mêmes sources, l'Institut national d'études démographiques (INED) les évalue à... 13 000.>>

Question : à quoi sert l'INED ?

Officiellement, la population de la France est de 61,7 millions d'habitants au 1er janvier 2004. '' Le Monde '' daté d'hier 23 septembre 2005 nous cite un rapport de l'INSEE sur '' les immigrés en France '' où il est affirmé qu'il y a 4,3 millions d'immigrés, soit une proportion de la population inchangée depuis 1975. Question : où habite le directeur de l'INSEE ?

Il est clair que cette question est un tabou, et que les organisme qui devraient nous renseigner ne le font pas, par parti-pris idéologique et manque de courage politique. Voir par exemple l'article du Figaro de Dominique Rizet du 7 mai 2004 : '' Chiffres de l'immigration : un grand flou statistique '', consultable à :
http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=9853.201

En fait, devant les difficultés de la collecte d'informations dans certains quartiers, on peut penser qu'il y a nettement plus d'habitants, parmi lesquels nettement plus d'immigrés. Mme Costa-Lacaux, directeur de recherches au CNRS, a déclaré en 1990 : '' Les agents du recrutement, notamment dans les zones à forte population d'étrangers, se sont souvent heurtés à porte close''.

On nous dit de ne pas compter dans les statistiques d'étrangers ceux d'entre eux qui ont acquis la nationalité française par naturalisation ou en vertu de telle ou telle loi. Nous sommes bien d'accord, s'il s'agit de personnes qui s'en montrent dignes par leur volonté et leur capacité de s'assimiler. Mais considérez le témoignage suivant, recueilli à Grigny par Jacky Durand, journaliste à '' Libération '', et publié dans ce journal le 17 mai 2005 : http://www.liberation.fr/page.php?Article=297041
C'est Mamadou, rappeur, 21 ans, qui parle :
<< Moi, je suis Français d'origine malienne. Si on me dit : '' va défendre le Mali '', j'irai. Si on me dit '' défends la France '', je n'y vais pas. Pourquoi ? Parce que le Mali me tient à coeur, c'est mon pays, le pays de mes parents. >>
Et il précise : << Tous les jeunes dans le quartier ils pensent comme ça>>.
Et ce garçon a dans sa poche la même Carte NATIONALE d'Identité que moi ! C'est pour décrire son cas et celui de ses semblables que nous usons de l'expression : '' Français de papier(s) ''.

En 1990, Pierre Milloz, ancien élève de l'ENA et Inspecteur général honoraire du Ministère de l'Industrie, a publié un ouvrage sur l'immigration, qui essayait, par d'habiles procédés de chiffrage, de lever le voile sur les deux tabous : le nombre d'immigrés et leur coût ; il arrivait au nombre de 6 700 000 pour 1989.

En 1996, Thierry Desjardins, journaliste et essayiste, ami et biographe de Chirac (personne n'est parfait) écrit : '' Lettre au Président à propos de l'immigration et de quelques autres sujets tabous qu'il faudra bien finir par aborder '', dans lequel il donne une fourchette entre 6 300 000 et 7 500 000 immigrés.

Aujourd'hui, près de dix ans après, il est sans doute raisonnable de penser que nous ne sommes pas loin des dix millions.


L'IMMIGRATION CONTRE LA SÉCURITÉ

Cette immigration massive, en majorité venue du Tiers-Monde, a de graves conséquences. L'effectif élevé de ces populations, leur forte conscience d'appartenance ethnique et tribale, autrement dit communautaire, ne les met pas en situation de pouvoir s'assimiler au modèle civilisationnel français et européen, ni même de le vouloir. Il faut aussi préciser que l'on ne leur fait plus un devoir d'adhérer à ce modèle. Au contraire, une nuée d'organisations, dites '' anti-racistes '' mais en fait immigrationnistes, subventionnées par nos impôts, prônent le communautarisme et les incitent à refuser toute exigence d'assimilation, et même maintenant d'intégration.

Il en résulte que ces populations déracinées, ayant perdu leurs repères traditionnels, connaissent de forts taux de délinquance. Ce n'est pas leur nature propre qui les y conduit, c'est le système de l'immigration sauvage et incontrôlée que nous connaissons, qui produit une acculturation dont elles sont victimes elles aussi, quoique dans une moindre mesure que nous.

Après le nombre des immigrés, nous avons affaire ici à un second tabou : le lien entre immigration et insécurité. Pendant longtemps, il était interdit de le noter, c'était céder aux fantasmes sécuritaires d' '' extrême-droite ''. Mais, dès 1998, Christian Jelen a écrit : '' On ne peut résoudre un problème en le posant mal ou en omettant un certain nombre de ses paramètres essentiels. C'est pourtant ce qui se passe, depuis des années, avec les violences urbaines. Les politiques mises en oeuvre pour restaurer le calme n'ont pas échoué par hasard ou par malchance, mais par refus de reconnaître que les auteurs des violences sont majoritairement issus de l'immigration ''.

Cette citation est extraite de '' La guerre des rues '', sous-titre : '' La violence et '' les jeunes '' '' (jeunes entre guillemets). C'est le dernier ouvrage de Christian Jelen, décédé en 1998 à l'âge de 60 ans. Journaliste et essayiste d'origine juive polonaise, il s'était pris d'affection pour le pays qui l'avait accueilli, la France, et il avait su affronter les tabous et dénoncer sans complaisance les périls qu'il voyait se développer. Bel exemple de courage politique et d'honnêteté intellectuelle.

Article du '' Point '' du 24 juin 2004 : '' Délinquance. Les statistiques qui dérangent '', consultable à : http://www.lepoint.fr/dossiers_france/document.html?did=148942
<< Le sujet est l'un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l'immigration. C'est ce que révèlent les synthèses de la police nationale (........................)
Le sujet est des plus sensibles. C'est même l'un des tabous les plus ancrés de la République. La part des enfants de l'immigration dans la criminalité et la délinquance ressortit au secret d'Etat. La lecture des synthèses quotidiennes de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), où sont recensés une partie des faits perpétrés en France, laisse sidérés les très rares initiés qui y ont accès.
Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler. (........................)
Mais écarter ces constatations d'un revers de manche est une grave erreur qui occulte l'échec de l'intégration. (........................)
Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes. Comme l'observe Laurent Mucchielli, directeur du Cesdip, dans un article publié par la revue Criminologie, '' près de la moitié des mis en cause pour vol à la tire sont des étrangers '' et '' les étrangers sont nettement sur-représentés en matière d'homicide et de tentative d'homicide ''. (........................)
Mais les questions du jour ne concernent pas tant les étrangers que les Français issus de l'immigration. La situation est infiniment plus complexe. D'abord, les fichiers mentionnant les origines des Français sont interdits et empêchent des travaux statistiques fouillés. (........................)
Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d'origine maghrébine et qu'ils agissent en raison d'une sorte de '' paranoïa '' vis-à-vis de la société française. '' J'ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n'y avait que 59 noms "gaulois" '', relate le criminologue Xavier Raufer. (........................)
Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, pense qu'il serait judicieux d'approfondir la connaissance de la réalité >>

La sur-délinquance étrangère se retrouve dans les statistiques de la population carcérale. Comme le notait la Revue du corps préfectoral, 30% de la population pénale est d'origine étrangère, un autre tiers étant composé de bi-nationaux considérés comme Français dans les statistiques officielles.

La presse bien-pensante parle de '' traditions '' d'incendies de voitures : 333 en France durant la nuit de la Saint-Sylvestre 2004-2005, 234 pour la seule région parisienne pour le seul 14 juillet : nos '' hôtes '' célèbrent à leur manière la fête nationale du pays d'accueil. D'après le '' Canard Enchaîné '' du 21 septembre 2005, 21 900 voitures ont brûlé en France en sept mois, du 1er janvier au 31 juillet 2005.

On recommandera l'ouvrage d'Alain Bauer et Xavier Raufer : '' Violences et insécurité urbaines '', collection '' Que Sais-Je ? '' n° 3421, huitième édition, 2002, qui présente une riche collection de faits, avec des statistiques et des données chiffrées qui montrent clairement l'ampleur, la profondeur, la gravité du phénomène. Les violences urbaines sont étudiées avec méthode, selon divers '' fronts '' :
- '' Le ''Neuf-Trois '', territoire criminel '', où le riche glossaire des sigles à l'usage des banlieues vient de s'enrichir des ZAO, Zones Avisées d'Office, '' secteurs où le facteur ne dépose plus aucun colis (volés dans les boîtes par effraction, ou au préposé, par agression), et où les habitants - comme dans les secteurs les plus reculés du Tiers-Monde doivent se déplacer eux-mêmes pour aller les retirer au bureau de poste ''.
- '' le front des transports publics '', avec la fraude systématique et les agressions contre les agents ;
- '' Le front de l'école '', avec l'apparition du concept de '' carrière délinquante '' commençant à la maternelle, dont même un organe de la bien-pensance comme '' le Monde de l'Education '' a dû reconnaître la pertinence, dans un article de Sonia Heinrich, mai 2002.

Il présente les ghettos urbains et leurs conflits inter-communautaires dégénérant parfois en batailles rangées, les '' milices de ghettos '', les '' brigades antiflics '' dotées d'armes de guerre, dont le trafic est florissant, et les nouveaux théâtres d'agressions : hôpitaux, bureaux de postes, '' fast-food ''.

On ne peut tout citer ici, mais les auteurs donnent une description détaillée des violences urbaines, de leurs formes spécifiques, des zones dans lesquelles elles se développent, et les exemples donnés ne laissent pas de doute sur leur corrélation avec l'immigration, même si les auteurs n'en font pas état explicitement, sans doute pour rester sur une prudente réserve dans un ouvrage paru dans une collection universitaire.

Les gauchistes ne s'y sont pas trompés et ont tiré à boulets rouges sur ce petit livre, notamment un dénommé Laurent Mucchielli, '' historien et sociologue '', auteur notamment de : '' Violences et insécurité, Fantasmes et réalités dans le débat français ''. La couleur est annoncée : violences et insécurité ne seraient que fantasmes, la sur-délinquance immigrée ne serait due qu'à la malveillance policière, etc. Voici un échantillon de cette prose (p. 118) :

<< Un jeune doctorant nous racontait comment à l'âge de 12-14 ans, il faisait partie d'une petite bande de copains auteurs de bagarres, de graves dégradations (...). Or, durant ces trois années, malgré les nombreuses plaintes (...) et les nombreux constats de police, à aucun moment ces jeunes n'ont été inquiétés par les forces de l'ordre. La raison semble être que, contrairement au stéréotype, ces jeunes étaient issus des classes moyennes et habitaient dans un quartier pavillonnaire. Or, sur la commune voisine, se dresse une cité réputée '' sensible ''. Et il semble assez clair que si les policiers ne sont jamais venus enquêter dans le quartier pavillonnaire, c'est qu'ils étaient convaincus que les fautifs ne pouvaient être que des jeunes de la cité en question. >>

On reste pantois devant l'inanité de ces lignes, pourtant écrites par un auteur qui fait un étalage complaisant, sur Internet, de ses titres universitaires, aussi ronflants que nombreux. Il est probable que le '' jeune doctorant '' (si même il existe), aura inventé ce conte de fées pour s'attirer les bonnes grâces du '' patron '' gauchiste, et voici qu'apparaît la '' théorie '' de la délinquance des jeunes Français de classe moyenne : on peut mesurer la '' scientificité '' de thèses fondées sur de tels ragots ! Et l'auteur de ce bla-bla-bla, du haut de sa position universitaire, cherche à délégitimer l'ouvrage susdit d'Alain Bauer et Xavier Raufer en suspectant leur compétence et en affirmant dogmatiquement que '' du point de vue scientifique, ce livre est quasiment nul et non avenu '' !

La réalité fait litière de ces mensonges. Nous voyons apparaître une '' France péri-urbaine '' où éclate la sur-délinquance immigrée. On y voit de multiples agressions contre des Français, vols, viols, parfois meurtres. Pour un regard, une cigarette, un téléphone portable, vous pouvez risquer votre vie. Ces zones sont le théâtre d'affrontements entre bandes, tribus, ethnies, comme à Perpignan en février dernier. Tout ce qui peut évoquer l'État républicain devient une cible : police, transports en commun, facteurs, même les pompiers venus éteindre les incendies se font agresser à coup de pierres !

Il se constitue des zones de non-droit, dans lesquelles le pouvoir de la République cède le pas à des pouvoirs de caïds locaux. Si l'on met ceci en relation avec l'islamisation croissante de ces zones, il est à craindre que par la transition de cette régression barbare, l'ordre républicain n'y cède la place à un ordre islamique.


L'IMMIGRATION CONTRE LA PROSPÉRITÉ

Troisième tabou, après le nombre des immigrés et le lien immigration-insécurité : le coût de l'immigration.

Dans son ouvrage de 1996 '' Lettre au Président à propos de l'immigration... '' déjà cité, Thierry Desjardins dénonçait ce tabou et énumérait les causes du surcoût des populations immigrées :
- Aides spécifiques : Fonds d'Action Sociale, SONACOTRA
- Allocations familiales, avec polygamie et traditions de familles très, très nombreuses, et abus et fraudes diverses.
- Allocations-chômage et RMI, qui ne devraient pas avoir lieu d'être puisqu'on nous ressasse que les immigrés sont venus '' faire les travaux dont les Français ne veulent pas ''.
- Sécurité sociale, Couverture Maladie Universelle (CMU), Aide Médicale d'État (AME), avec divers abus et fraudes, telles que fausses cartes Vitale, au nombre de dix millions selon M. Douste-Blazy en mai 2004.
- Aide au logement, avec la polygamie, reconnue quoiqu'illégale, qui nécessite des logements immenses ou des duplex, avec les squats qui brûlent, les relogements en hôtel hors de prix, etc.
- scolarisation des nombreux enfants d'immigrés, y compris les enfants d'étrangers clandestins, qui représentent un surcoût important.
- prisons, coût de la surpopulation carcérale étrangère immigrée.
- Déprédations diverses dans les '' zones sensibles '', citées au paragraphe précédent.

Notre législation est parfois absurde : certaines prestations comme l'Aide Médicale d'État (AME) sont explicitement réservées aux étrangers clandestins. A sa création en 1999, le coût de l'AME était estimé à 45 millions d'euros annuels, il est aujourd'hui de 700 millions d'euros (170 000 bénéficiaires). Ce dispositif ouvert à tous est une véritable incitation à immigrer chez nous.

Il existe même une '' Aide Médicale à Domicile '' dont peuvent bénéficier les clandestins à condition de prouver qu'ils séjournent en France depuis au moins trois ans ! Ainsi, l'étranger clandestin prouve qu'il viole nos lois depuis trois ans en se maintenant illégalement sur notre sol, et au lieu d'encourir la juste sanction de ce délit, qui devrait être logiquement l'expulsion, non, il bénéficie d'un avantage social ! Étonnez-vous ensuite s'ils se pressent par centaines de milliers, à tout prix et de toutes les manières, pour pénétrer chez nous !

Les allocations familiales avaient été instituées en France pour développer la natalité française. Nous n'avons rien contre l'expansion démographique d'aucune nation, mais ce n'est pas aux Français d'en supporter les frais, même si d'aventure des ressortissants de ladite nation viennent à séjourner, légalement ou non, sur notre sol. Par une interprétation abusive du principe d'égalité républicaine, qui normalement doit s'appliquer dans le cadre de la citoyenneté française, les étrangers bénéficient de ces allocations, ce qui constitue déjà une anomalie.

Mais il y a plus grave. Jusqu'à ce jour, les parents ne peuvent percevoir ces allocations familiales pour les enfants étrangers entrés illégalement en France, faute du certificat médical de l'Office des Migrations Internationales (OMI), ce qui n'est que justice. Mais depuis quelques années, certains de ces parents attaquent les Caisses d'Allocations familiales devant les tribunaux, avec l'aide des associations immigrationnistes, et ils ont fréquemment gain de cause. Alors, un décret est en préparation pour étendre à ces enfants le bénéfice de ces prestations, avec rétroactivité (ici encore, plus longtemps aura duré la situation délictueuse, et plus sera élevée la somme que percevront les parents !). La nouvelle est tombée dans un article du '' Figaro '' du 26 février 2005, mais le décret n'est pas encore sorti, en raison de l'énormité des sommes en cause : '' les plus alarmistes annoncent jusqu'à trois milliards d'euros '' selon '' Le Figaro '' du 26 février 2005, ou '' plusieurs dizaines de millions d'euros '' selon '' Le Figaro '' du 1er septembre 2005. La prise en compte d'un nouvel enfant, ou de plusieurs, a pour effet d'augmenter les aides de toutes sortes que perçoivent ces familles, et avec la rétroactivité, il n'est pas étonnant que l'on arrive à de telles sommes.

Pour que l'État puisse financer ces aides considérables, les jeunes ménages français sont pressurés d'impôts, taxes et cotisations divers, et n'ont pas les moyens d'avoir autant d'enfants qu'ils en souhaiteraient. C'est l'une des causes du déficit démographique français : nous finançons la natalité étrangère au détriment de la nôtre.

De nombreux étrangers viennent chez nous pour se faire soigner gratuitement au nom de la '' solidarité sans frontières '', alors que c'est dans leur pays d'origine que devrait s'exercer cette solidarité. Voyez par exemple le site Internet de l'association homosexuelle Act-Up, association ultra-gauchiste subventionnée par les deniers publics, qui s'est distinguée, par parenthèse, en investissant Notre-Dame de Paris le 5 juin dernier et en agressant physiquement le recteur de cette cathédrale. Voici le message délivré par Act-Up, sur Internet, aux séropositifs étrangers :
<< Rien ne s'oppose à votre entrée sur le territoire français du fait de votre séropositivité au VIH/sida. Vous n'avez d'ailleurs pas à mentionner votre statut sérologique au moment de votre demande de visa, ni au moment de votre passage à la frontière française. (...)
Rien ne s'oppose donc à ce que vous fassiez une demande de "visa touristique", lequel vous autorisera à séjourner pour une durée de 3 mois maximum en France ainsi que dans le reste de l'Europe.(...)
Attention : le visa touristique vous sera refusé si vous dîtes (sic) que vous venez en France en raison de votre état de santé. Vous serez automatiquement invitéEs à formuler une demande de visa sanitaire ou visa pour soins. >>
http://www.actupparis.org/article687.html
Traduction en clair : entrez en France comme touristes en cachant votre séropositivité, et ensuite, vous pourrez vous incruster et vous faire soigner aux frais des Français.

Le taux de fécondité élevé des femmes immigrées du Tiers-Monde aboutit à des proportions importantes d'élèves de cette origine dans les classes de l'école primaire et du collège, ce qui explique en partie la crise actuelle du collège, et l'effondrement du niveau des études secondaires.

Le ministre socialiste Savary a initié en 1982 la politique dite de '' discrimination positive '' (sic) consistant à attribuer des crédits supplémentaires à des '' Zones d'Enseignement Prioritaire '' (ZEP), qui sont en fait des zones à forte concentration immigrée, avantages dont sont privés les jeunes Français de condition modeste ne résidant pas dans ces zones (par exemple les ruraux). Le journal '' Libération '' du 16 septembre 2005 titrait '' Zones d'Echec Prolongé ''. Au nombre de 363 en 1982, destinées à durer 4 ans, elles étaient 911 en 2003. Sans résultat notable : '' Le  bide scolaire '' titre encore ce même '' Libération '', une gabegie de crédits gaspillés en pure perte, dont sont privés les établissements scolaires de qualité, qui pourraient, eux, les utiliser à bon escient. Et bien sûr, '' Libé '' en déduit qu'il faut encore augmenter les sommes allouées à ces zones !

On pourrait multiplier de tels exemples. Au total, il est très difficile d'évaluer au juste le coût de l'immigration. En 1990, Michel Rocard, alors Premier ministre, avait essayé d'y voir clair et avait confié une mission d'évaluation au Conseil d'État, mais c'était tellement monstrueux que le dossier a été enterré en vitesse.

Comme je l'ai signalé, Pierre Milloz a traité la question dans les ouvrages : '' Le coût de l'immigration '' (1990), '' Les étrangers et le chômage en France '' (1991), connus sous le titre général de '' Rapport Milloz ''. Par divers moyens de calcul destinés à suppléer à l'absence (en partie volontaire) de statistiques complètes, il arrivait à la somme de 280 milliards de francs par an.

Malheureusement, il avait publié les résultats de ses recherches dans le cadre du Front national, ce qui présentait l'inconvénient de passionner tout de suite le débat. Pourtant, personne n'est parvenu à contester ses affirmations jusqu'en 1998, année où la démographe Michèle Tribalat a prétendu le réfuter, dans un ouvrage que le Club de l'Horloge a moqué en lui attribuant le '' Prix Lyssenko '' 1999. Lyssenko était un faux scientifique soviétique qui tyrannisa la biologie à l'époque stalinienne en prétendant la soumettre aux impératifs idéologiques du marxisme-léninisme. De même, certains démographes et  sociologues d'aujourd'hui subordonnent le contenu de leurs publications à leurs prises de position immigrationnistes, et c'était le cas de la prétendue '' réfutation '' de Michèle Tribalat, qui était un pamphlet idéologique plutôt qu'un texte scientifique, et qui comportait de nombreuses fautes méthodologiques, dans un but militant, afin de sous-estimer l'effectif et le coût de l'immigration.
Voir : http://www.clubdelhorloge.fr/lyssenko.php
http://www.clubdelhorloge.fr/lyssenko_1999tribalat.php

Précisons : François Héran, Laurent Mucchielli, Michèle Tribalat et leurs '' camarades '' universitaires et chercheurs, ont parfaitement le droit, en tant que citoyens français, d'avoir telle ou telle opinion, d'être d'extrême-gauche, de penser qu'il n'y a pas encore assez d'immigrés chez nous, que l'immigration est une chance pour la France, que l'insécurité n'est qu'un fantasme, que la délinquance est le fait de bandes de jeunes Français de souche issus des classes moyennes, et autres billevesées gauchistes. Ces opinions sont stupides et malfaisantes, mais parfaitement licites en tant qu'opinions. Mais il est extrêmement malhonnête de confondre le travail scientifique, pour lequel ils sont rémunérés par la République, avec une activité militante partisane, de subordonner leur activité professionnelle à leur engagement politique - comme en URSS à l'époque de Staline-Lyssenko -, de nous donner comme produit de leur recherche des textes politiquement engagés, de se draper dans leur autorité de spécialistes pour nous imposer frauduleusement leurs prises de position gauchistes. Dans une démocratie, une telle confusion ne devrait pas être permise.

Alain Griotteray, dans le Figaro-Magazine, a chiffré le coût de l'immigration à l'équivalent de la somme rapportée par l'impôt sur le revenu, ou d'une somme du même ordre. Aujourd'hui, on peut l'estimer à 50 milliards d'euros, 330 milliards de francs.

Toutes ces aides attribuées sans aucun critère de nationalité exercent un vrai pouvoir attractif sur les populations démunies du Tiers-Monde et les encouragent à ne voir leur salut que dans l'immigration chez nous. Les vagues de régularisation successives et de naturalisations ouvrent la place à de nouveaux immigrés et clandestins, qui se maintiennent chez nous au moyen de diverses manoeuvres, telles que l'échange et la falsification des papiers, ou le détournement du droit d'asile.

Le financement de cette immigration s'apparente au remplissage d'un trou sans fond, comme le tonneau des Danaïdes et si l'on n'y met le holà, sa seule issue possible est notre ruine.


LE CAS DES DOM-TOM

Il faut dire un mot sur les problèmes spécifiques dans les DOM-TOM, Antilles françaises, Guyane française, Réunion, Mayotte. Là, l'immigration explose parce qu'il s'agit de petits territoires environnés de pays immenses dans lesquels le niveau de vie est très inférieur.

François Baroin, ministre de l'Outre-Mer, a donné une interviouve au '' Figaro-Magazine '' du 17 septembre 2005, parue sous le titre : '' Le droit du sol ne doit plus être un tabou ''. Il explique :

<< Le chantier le plus important, c'est l'immigration. Beaucoup de choses restent à faire. A Mayotte et en Guyane, par exemple, plus d'un habitant sur quatre est un étranger en situation irrégulière. En Guadeloupe, le nombre de personnes en provenance d'Haïti ayant sollicité une demande d'asile est passé de 135 en 2003 à 3 682 en 2004. La majorité des reconduites à la frontière concernent l'outre-mer. Si, en métropole, on avait le même taux d'immigration clandestine, cela ferait 15 millions de clandestins sur le sol métropolitain. Vous imaginez les tensions sociales possibles. A terme, c'est tout l'équilibre démographique qui s'en trouvera modifié.
(...........)
Je reviens sur la situation de Mayotte : la maternité de Mamoudzou est, avec 7 500 naissances annuelles, la plus active de France. Deux tiers des mères sont comoriennes, et environ 80% d'entre elles sont en situation irrégulière. On estime à 15% le nombre de ces mères qui retournent aux Comores après avoir accouché. Il y a aussi de nombreux cas de paternité fictive. Il est de notoriété publique qu'à Mayotte, la reconnaissance de paternité par un Français est un ''service'' qui s'achète. >>

A la question : << Faut-il remettre en question le droit du sol ?>>, François Baroin répond : << Il faudrait l'envisager pour certaines collectivités d'outre-mer, car nous sommes confrontés à des politiques de peuplement non maîtrisées. Si l'on ne fait rien maintenant, à terme, ce sera l'explosion sociale. >>

Et à la question : << Les propositions que vous faites pour l'outre-mer seraient-elles applicables en métropole ? >>, il répond :
<< Nous allons voir ce qui marche le mieux, mais les situations sont différentes, il ne s'agit pas de faire un calque. Cela permet, quoi qu'il en soit, de faire bouger les lignes, de sortir des tabous. Le droit du sol ne doit plus en être un. J'ai bien conscience de l'importance de ce débat. Des problèmes peuvent se poser au regard des libertés publiques et des conditions d'acquisition de la nationalité française, auxquelles je suis personnellement attaché. Mais lorsqu'on réduit le territoire et que l'on augmente les flux, ce n'est plus simplement un problème de cohésion sociale, c'est la question de la souveraineté qui est posée. >>

On voit bien dans ces propos l'hésitation propre aux hommes politiques de l'UMP, surtout un proche de Chirac comme François Baroin. Mais justement, que cet homme-là ait pu s'en prendre, même verbalement, à ce tabou du droit du sol, montre combien le problème de l'immigration est aigu, et qu'il n'est plus possible d'en cacher l'acuité à la nation. Nous sommes loin du leit-motiv : '' l'immigration-chance-pour-la-France ''.

Évidemment, les ligues de vertu prétendument '' anti-racistes '', en fait immigrationnistes, sont montées au créneau...et ont grimpé aux rideaux. Pour Mouloud Aounit, secrétaire général du MRAP, '' Cette intention est inacceptable '', '' elle est d'une gravité  extrême. Elle vise à casser un totem qui a forgé l'identité française : le droit  du sol (...) De toutes ses forces, le MRAP se mobilisera pour faire échec à ce  projet qui défigure une certaine idée et image de la France ''. Voici que Mouloud Aounit, pourtant de confession islamique, se met à adorer un totem. Laissons-le à son adoration, et oeuvrons pour que soit remis en cause, en métropole comme en Outre-Mer, ce droit du sol qui, par ses effets, défigure bel et bien la France réelle, et conduit à la destruction de l'identité française, contrairement aux affirmations de Mouloud Aounit, qui ne nous semble pas le mieux placé pour défendre ladite identité.


CONCLUSION

Loin de nous l'idée de stigmatiser les immigrés dans leur ensemble. Il y aura toujours des personnes qui voudront faire leur vie hors de leur pays, et l'on ne peut exiger la fin de toute immigration. Bruno MÉGRET a toujours distingué la bonne immigration, constituée d'étrangers qui respectent notre pays et qui sont désireux et capables de s'assimiler, et la mauvaise immigration, qui en forme aujourd'hui, hélas, la plus grosse partie, et à qui l'on doit les maux décrits plus haut. Ce n'est pas aux personnes immigrées que nous devons nous en prendre, mais à ce système fou d'immigration massive, sauvage, débridé, sans aucune limite, qui nuit profondément à notre sécurité, à notre prospérité, et qui finalement met en péril notre existence même en tant que nation.

J'ai regardé une émission télévisée consacrée à la défense de la nature, où l'on expliquait que diverses conditions actuelles menaçaient le mode de vie traditionnel des Inuits, habitants de l'Arctique. Et bien sûr, il faut aider ces peuples à préserver leur mode de vie traditionnel. Eh bien, ce que nous voulons pour eux, nous le voulons pour nous, nous voulons préserver notre mode de vie, nos coutumes, notre culture, nos valeurs menacées par cette immigration qui risque de nous submerger. Pour cela, des solutions existent, et ce sont mes camarades, et notre président Bruno MÉGRET, qui vont vous les exposer.



BIBLIOGRAPHIE

Pierre Milloz, Le coût de l'immigration, Éditions Nationales, 1990.
Pierre Milloz, Les étrangers et le chômage en France, Éditions Nationales, 1991.
Thierry Desjardins, Lettre au Président à propos de l'immigration, et de quelques sujets tabous qu'il faudra bien finir par aborder, Fixot, 1996.
Bruno Mégret, L'alternative nationale, Éditions nationales, 1996.
http://www.bruno-megret.com/ouvrages_alternativenationale.php3
Bruno Mégret, La troisième voie, pour un nouvel ordre économique et social, Éditions nationales, 1997.
http://www.bruno-megret.com/ouvrages_troisieme_voie.php3
Pierre Milloz, L'immigration sans haine ni mépris : les chiffres que l'on vous cache, Éditions Nationales, 1998.
Thierry Desjardins, Le scandale de l'Éducation nationale, Robert Laffont, 1999.
Christian Jelen, La guerre des rues, La violence et  '' les  jeunes '', Plon, 1999.
Henry de Lesquen et le Club de l'Horloge, Penser l'antiracisme, Éditions Godefroy 7de Bouillon, 1999.
Pierre Milloz, L'immigration. Rapport Milloz II, Éditions Objectif France, 1999.
Laurent Mucchielli, Violences et insécurité urbaines, Fantasmes et réalités dans le débat français, Éditions La Découverte, 2001.
Alain Bauer et Xavier Raufer, Violences et insécurité urbaines, Presses Universitaires de France, Que Sais-Je ?, 8ème édition, 2002.
Elisabeth Lévy, Les maîtres censeurs, JC Lattès, 2002.


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