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DISCOURS
Château de Terrides - 27/08/05 - Discours de Roger PSEUDUN
Désislamiser la France
Intervention à l'universit d'été 2005 du MNR

Vous savez que nous sommes le seul parti de notre pays à pointer du doigt l'islamisation de notre pays et à en faire l'objet de nos études, de nos publications et de nos campagnes politiques. Nous avons déjà amplement traité de ce sujet dans nos documents de campagne, par exemple celle des élections régionales de 2004, dans les textes de notre colloque ''l'islam jusqu'où ?'' du 11 décembre 2004, dans les articles du magazine du MNR, ''Le Chêne'', dans les sites Internet du MNR et de Bruno Mégret. Aussi mon intervention d'aujourd'hui est-elle juste un rappel et une mise à jour en fonction de l'actualité.

L'ISLAMISATION : UNE ENTREPRISE DE CONQUÊTE POLITIQUE

A ce jour, l'islamisation de notre pays se poursuit, avec les campagnes pour la construction de mosquées, les prières publiques provocatrices devant les mairies à cette fin, le développement de l'islam en prison et dans l'armée, les progrès de l'alimentation hallal (''Le Monde'' du 14 juin 2005), etc.

Il est possible aux candidates islamistes de passer le bac voilée : d'après une circulaire du Recteur d'Académie, un lycée qui est centre d'examen n'est plus un EPLE (Établissement Public Local d'Enseignement), et la loi du 15 mars 2004 sur les signes religieux ostentatoires ne s'y applique donc pas : passez, muscades !

Le 31 juillet, s'est ouvert à Clichy-sous-Bois le premier fast-food musulman ''Beurger King Muslim'', où les plats proposés se dénomment ''Bakon halal'' ou ''Koull Cheese'' dans un sabir anglo-arabe. Tout est garanti ''hallal'' (= islamiquement correct), les employées sont en tchador. Les journalistes ont présenté cette initiative avec sympathie, d'autant qu'elle a créé 28 emplois, paraît-il. Des emplois pour qui ? Pas pour des Roger ou des Isabelle, mais gageons qu'aucune ligue de vertu soi-disant ''anti-raciste'' ne procèdera à un ''testing'' de cette discrimination-là. Et l'on pourrait citer bien d'autres exemples.

En fait, il s'agit là d'une entreprise politique d'hégémonie. Nous ne poussons pas à une guerre de religion et nous ne contestons pas aux musulmans le droit de pratiquer leur religion en privé. Le problème est ailleurs : sous couvert d'activités religieuses, nous avons affaire à un parti islamique (ou islamiste) qui déguise ses initiatives politiques sous des apparences religieuses.

J'ai eu la surprise de retrouver cette idée chez un éditorialiste qui est à l'opposé de ce que nous représentons, Philippe Val, de ''Charlie-Hebdo'', dans un numéro d'octobre 2004 : ''Si la couverture de tête était vraiment une obligation religieuse, elle ne souffrirait aucune transgression circonstancielle. (...). Cela prouve que les jeunes filles qui entrent voilées au lycée ne le font pas pour des raisons religieuses mais politiques.'' Il arrive comme on dit que le diable porte pierre...

Il convient donc d'opposer une résistance politique à une entreprise politique. Pour cela, plusieurs pistes.

STOPPER L'ISLAMIGRATION

Il est bien clair que la première cause de l 'islamisation, c'est l'immigration massive en provenance des pays musulmans, qui constitue une véritable invasion, et une colonisation puisque ces populations sentent bien la force de leur nombre et ont un sentiment très fort de leur appartenance à une même communauté et entendent nous imposer leurs valeurs.

En ce moment, des signes montrent que nous ne sommes pas seuls à prendre conscience de ce problème. La presse nous a annoncé le 11 août la création d'une police spécifique contre l'immigration clandestine. Catherine Vautrin, ministre déléguée à la cohésion sociale et à la parité, a révélé le 21 juillet que l'octroi à un étranger d'un titre de long séjour en France pourrait, à l'avenir, être lié à sa capacité d'apprentissage de la langue française.

Le 29 juillet, Sarkozy a annoncé des mesures de fermeté contre l'islam radical, avec expulsions et déchéance de nationalité. Mais c'est le même Sarkozy qui a aboli la prétendue ''double peine'' pour les délinquants étrangers, qui a établi le conseil français du culte musulman, qui encourage la construction de mosquées et leur financement public, qui s'est affirmé pour la ''discrimination positive'' des soi-disant ''défavorisés'' d'origine étrangère, et ainsi de suite. ''Une main de gauche dans un gant de droite'' comme a écrit Nicolas Bay dans ''Le Chêne'' de décembre 2004.

Il faut voir un double aspect dans ces déclarations. D'une part, elles sont faites pour prendre les voix des Français attachés à leur identité. Mais d'autre part, qu'il leur faille faire de telles déclarations pour gagner ces voix, cela signifie que nos idées progressent dans l'électorat. En dépit de l'entreprise évidente de duperie, le simple fait que ces idées apparaissent dans le débat public, et avancées par des représentants de la majorité actuelle, peut nous être très utile dans les luttes politiques actuelles.

Il faut aller plus loin et mettre en oeuvre une politique d'immigration qui freine l'entrée des populations islamiques, car leurs moeurs, et leurs coutumes, et leurs croyances les rendent impropres à l'assimilation, surtout lorsque leur nombre dépasse une masse critique au-delà de laquelle elles ont naturellement tendance à se constituer en communautés distinctes régies par leurs propres lois islamiques et désireuses de les imposer à toute la société.

Dans la mesure où un certain volant d'immigration peut être nécessaire dans certains secteurs économiques, il faut donc privilégier des populations plus proches de nous par l'histoire et la culture, originaires par exemple des pays chrétiens d'Europe, de l'Est ou du Sud.

Une telle mesure est parfaitement conforme aux règles républicaines, car c'est un droit et même un devoir de l'Etat républicain de contrôler les populations étrangères sur son sol et d'orienter la politique d'immigration dans le sens des intérêts permanents de notre peuple et de notre nation.

Contrairement à ce qu'avance une pétition récente signée des soi-disant ''indigènes de la République'', courant immigrationniste et communautariste radical, il n'existe pas un droit inné pour chaque Terrien à s'établir en France. La France, c'est le pays des Français, et c'est à ceux-ci de décider qui ils accueillent chez eux !

DÉSISLAMISER L'ESPACE PUBLIC

L'islam conquérant multiplie les signes visibles et audibles de son hégémonie dans l'espace public : mosquées avec architecture orientale méprisant nos règles d'urbanisme, boutiques islamiques avec enseignes en arabe, tenue islamique pour les femmes et même pour les hommes dans la rue, les commerces et services, etc.

C'est autant d'initiatives du parti islamique pour nous imposer l'hégémonie de cette religion étrangère. Avec la justification fallacieuse de ''sortir l'islam des caves'' ! Comme l'écrivait ''valeurs Actuelles'' du 1er avril dernier, il y a longtemps que cet ''islam des caves'' est un mythe dépassé. Il suffit de regarder autour de soi pour constater que l'islam chez nous est depuis longtemps sorti des caves, si même il y a jamais séjourné ! Les sectateurs de l'islam excellent à adopter la posture de la victime jusqu'à l'hégémonie complète.

Il faut inverser cette tendance et geler la construction de mosquées. Le nombre de celles qui existent est plus que suffisant. Il faut même envisager de fermer celles qui apparaissent comme des foyers d'extrémisme et de soutien du terrorisme islamique.

A Levallois, M. Balkany a commis l'imprudence d'autoriser une ''salle de prière'' islamique pour s'attirer les bonnes grâces des populations islamiques. Peine perdue, ils veulent toujours plus et organisent des prières publiques collectives. En fait, ces prières publiques n'ont de prière que le nom, ce sont des manifestations politiques, que l'on pourrait interdire pour atteinte à l'ordre public.

Il faut appliquer la loi de séparation de 1905, ne pas permettre qu'on la modifie au profit de l'islam comme le veut Sarkozy et refuser qu'on la tourne en déguisant les mosquées en ''centres culturels et cultuels islamiques'' afin de permettre par l'aspect ''culturel'' le financement que justement cette loi interdit pour les cultes.

Il faut appliquer sans faiblesse la loi du 15 mars 2004 sur les signes religieux et ne pas en affaiblir la portée au profit de tel ou tel ''compromis'' comme à Mantes-la-Jolie. Anecdote : le lycée de Mantes-la-Jolie est sans doute le seul endroit au monde où le mot ''compromis'' désigne un couvre-chef féminin, une sorte de demi-tchador ! Au contraire, il faut soutenir les professeurs et instituteurs qui refusent complètement ce voile dans leur école, pour les élèves comme pour les parents.

On pourrait même envisager l'interdiction du voile islamique dans les lieux publics, comme le suggérait la féministe Anne Zelensky dans une tribune du ''Monde'' du 30 mai 2003. Il ne faut pas dévier l'application de la loi vers la répression des signes discrets et traditionnels comme la croix chrétienne ou l'étoile de David, qui n'impliquent aucun prosélytisme et aucune sujétion pour les femmes.

Il ne faut accepter en aucun service public, écoles, hôpitaux, piscines, que des lois islamiques se substituent aux lois de la République. En particulier, il ne faut tolérer aucune règle particulière favorisant le jeûne diurne du Ramadan, coutume rétrograde, anti-hygiénique et anti-économique.

Il faut que les services de renseignement se recentrent sur les véritables dangers et surveillent les mosquées et les associations islamiques. Il faut dissoudre celles de ces associations dont les prédications donnent des gages au terrorisme. Il faut se donner les moyens de ne pas se laisser abuser par le double langage de ces associations, qui nous abreuvent de discours lénifiants en français et réservent leurs prêches radicaux en arabe à leurs fidèles. Ces nécessités ne sont pas des vues de l'esprit, elles sont d'ores et déjà prises en compte par les pouvoir publics : le journal ''Libération'' titrait le 30 juillet : ''Mosquées sous surveillance.''

Il faut surveiller les chefs islamistes les plus radicaux et expulser ceux dont l'activité publique se révèle la plus néfaste, comme Tariq Ramadan. Voir par exemple le livre ''Frère Tariq'', de Fiammetta Venner, qui est loin de faire partie de notre courant de pensée.

Il faut en finir avec le double langage : aux musulmans, les autorités promettent une place de choix dans l'espace public par la construction de mosquées et la création du Conseil Français du Culte Musulman ; aux Français légitimement inquiets des progrès de l'islamisation, on susurre que c'est le bon moyen pour contrôler cette religion dont on constate bien les dérives inquiétantes. Peine perdue ! Tout le monde voit bien que l'on ne contrôle rien, et qu'au contraire on crée des structures favorables aux courants islamiques les plus extrémistes qui sont dans les populations islamiques comme des poissons dans l'eau, et ce sont eux qui exercent finalement leur contrôle sur ces populations.

Dans le but de désislamiser l'espace public, il faut donc dissoudre le Conseil Français du Culte Musulman qui ne sert que de relais de la propagande islamique et ne permet aucun contrôle des pouvoirs publics alors que c'était le rôle que ce conseil devait prétendument assurer.

Il faut dissoudre l'UOIF dont l'orientation extrémiste a été prouvée. Voir par exemple le livre de Fiammetta Venner, ''O.P.A. sur l'islam de France ; les ambitions secrètes de l'UOIF'', éditions Calmann-Lévy.

Mais il ne faut pas pour autant se laisser prendre aux protestations de modérantisme des autres associations islamiques comme la FNMF, dont on a pu noter des liens avec le FIS algérien. Signalons aussi l'inquiétant ''Parti des Musulmans de France'' de Mohamed Latrèche, et une association dont l'appellation est toute gentille : ''Union Française pour la Cohésion Nationale'' ; c'est pourtant cette UFCN qui présente aux élections des candidates revêtues du foulard islamique, et photographiées sur les affiches électorales en cet accoutrement. Il faut surveiller de près la propagande et les agissements de toutes ces organisations islamiques, et les dissoudre si besoin est.

AFFIRMER NOTRE IDENTITÉ

Face à l'islamisation, notre attitude ne doit pas être purement défensive. Nous sommes les héritiers d'une histoire millénaire, et nous avons tout lieu d'en être fiers. Sur tous les plans : littérature, philosophie, peinture, musique, architecture, cuisine, mode, art de vivre, relations humaines, les Français et plus généralement les Européens ont apporté au monde une civilisation magnifique. Je n'en dirai pas plus, vous pouvez consulter les textes du colloque que nous avons consacré à cette question.

Contrairement à une célèbre sottise proférée par l'hôte de l'Elysée, notre civilisation n'a AUCUNE racine musulmane, ses seuls rapports avec l'islam sont d'avoir réussi à résister aux entreprises hégémoniques islamiques dans le passé, et à le rejeter alors du sol européen, où il s'est depuis, hélas, implanté à nouveau.

Notre civilisation est complètement incompatible avec l'islam et il est préférable que les deux se développent sur des territoires distincts. Comme c'est l'islam qui nous envahit, il nous faut résister à cette conquête et le contenir en ses territoires traditionnels.

Les intellectuels collaborateurs de l'islamisation feignent d'être des partisans du progrès, de l'évolution et de la nouveauté, contre nous, qui serions passéistes et immobilistes. Il n'y a rien de passéiste ni d'immobiliste dans notre démarche. Justement, notre civilisation est celle du progrès et de l'évolution, sur tous les plans. Voyez le viaduc de Millau, inauguré en décembre 2004, le pont le plus haut du monde, qui allie la beauté et l'utilité. Cet été, la fusée Ariane 5 a mis sur orbite le plus gros satellite civil du monde. Il serait étrange, au nom du progrès, de prôner l'adaptation à l'islam, qui est un archaïsme figé dans des préceptes, des valeurs, des habitudes alimentaires et même vestimentaires en vigueur il y a 1400 ans !

Nous sommes pour une identité évolutive, mais conforme à notre nature. Proposons un ''proverbe bantou'' comme ceux qu'aimait à inventer Alexandre Vialatte : le petit rhinocéros devient un grand rhinocéros, pas un grand hippopotame !

L'école et l'Université doivent affirmer notre identité et la mettre en valeur. Un signe encourageant est la loi du 23 février 2005 qui reconnaît le rôle positif de la France dans ses ex-colonies et préconise que les programmes scolaires s'adaptent à cette exigence. ''Le Monde'' titre : ''Cette loi déshonore la République'' et les ''historiens'' gauchistes pétitionnent contre. Nous en avons assez de ces soi-disant intellectuels qui confondent science et opinion et qui couvrent leurs prises de positions partisanes anti-nationales de leurs titres universitaires. Cette loi doit être appliquée et d'autres lois analogues doivent être édictées en reconnaissance des autres épisodes glorieux de notre histoire nationale.

Cette question de l'identité s'est posée avec acuité après les attentats de Londres. Jusqu'alors, les autorités britanniques trouvaient très habile d'autoriser la constitution de structures communautaires islamiques radicales que l'on avait dénommées ''Londonistan.'' Ces autorités croyaient acheter ainsi la paix et la sécurité pour le pays. Les attentats de juillet sont venus démentir cruellement cette illusion.

Alors, changement de cap, Tony Blair a dit clairement : ''les règles ont changé''. Titre de ''Libération'' du 14 août : ''To be or not to be Britannique''. Rappelez-vous l'ouvrage ''Les carnets du major Thompson'', de Pierre Daninos, qui mettait en scène un vrai Britannique, avec chapeau melon, moustache bien taillée, sourire ironique et parapluie. Et regardez les photos d'Omar Bakri, Abou Qatada, Abou Hamza, prédicateurs islamiques, avec barbe en bataille, regard halluciné, tarbouch et jellabah, vous ne pensez pas spontanément : ''tiens, voici des Britanniques'' !

Le chef de la police des transports de Londres dit, le 6 août : ''Fouiller les vieilles dames blanches est une perte de temps''. La presse bien-pensante s'émeut d'une telle déclaration, pourtant frappée au coin du bon sens : laissons-la s'émouvoir.

UNE POLITIQUE EXTÉRIEURE AU SERVICE DE LA DÉSISLAMISATION

Nous devons combattre le terrorisme islamique partout dans le monde, par des moyens politiques, diplomatiques, et aussi militaires : le rôle de nos forces armées est de défendre les intérêts du peuple français, non de se confiner dans l'action l'humanitaire au profit de telle ou telle collectivité étrangère.

Nous devons affirmer notre solidarité avec toutes les forces qui combattent l'islamisme dans le monde au lieu de les critiquer prétendument au nom des ''Droits de l'Homme'', nous devons soutenir les populations chrétiennes opprimées par l'islam : Soudan, Liban, Kosovo, et appuyer les organisations politiques et les gouvernements qui résistent dans leur pays à l'islamisation : Russie, Serbie.

Nous devons en particulier coopérer avec nos alliés d'Europe et des États-Unis dans la lutte contre l'islamisme. Lorsque des islamistes ''français'' (de papiers) ont été arrêtés par les forces américaines et incarcérés à Guantanamo, la France leur a apporté le soutien de ses autorités consulaires, alors qu'il aurait été plus opportun d'engager leur déchéance de la nationalité française, dont ils se sont ainsi révélés indignes. Réciproquement, il faut souhaiter que ces alliés coopèrent et n'agissent pas comme les autorités britanniques, qui nous refusent depuis dix ans l'extradition du terroriste Rachid Ramda.

Nous devons aussi coopérer avec les gouvernements arabes modérés qui prennent des mesures concrètes contre l'extrémisme islamique, par exemple le Maroc, la Tunisie ou l'Egypte, et non les critiquer au nom des prétendus ''Droits de l'Homme''. Nous devons cesser d'autoriser les organisations d'opposition à ces gouvernements à utiliser le territoire français comme base arrière de leur action séditieuse. D'ailleurs, les étrangers séjournant dans notre pays devraient être soumis à une exigence de neutralité politique.

Nous devons aider à freiner l'expansion de l'islam dans les pays qu'il cherche à envahir et avec lesquels nous entretenons des liens traditionnels, en Afrique noire par exemple.

Et bien sûr, nous devons refuser d'une façon catégorique l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Ce point est capital pour la survie de l'Europe indépendante, puissante et enracinée que nous souhaitons, mais je ne le développe pas plus puisque d'autres exposés en ont traité.

Bref, nous devons CONTENIR l'islam dans l'aire géopolitique que malheureusement il a conquise dans le monde, comme naguère le communisme.

DÉSISLAMISER, C'EST POSSIBLE !

Le 16 juillet dernier, Philippe de Villiers a fait une déclaration à TF1, dans laquelle il a tenu des propos inattendus, soulignant le lien entre immigration, islam, islamisme et terrorisme, critiquant l'existence du Conseil Français du Culte Musulman, dénonçant la prolifération des mosquées, exigeant l'assimilation - et non la simple intégration - des étrangers qui désirent devenir Français. Il a dit : ''nous ne pouvons continuer à assister impuissants à l'islamisation progressive de la société française''. Ce mot d' ''islamisation'', que nous étions seuls à employer, ces vérités que nous expliquons à notre peuple depuis des années, mais qui sont nouvelles pour M. de Villiers, il les énonçait d'une voix mal assurée : on aurait dit qu'il lisait avec difficulté un communiqué du MNR !

L'histoire de ce personnage nous incite à ne pas lui faire confiance, et à nous demander s'il ne dit pas tout cela pour capter des voix et les rabattre ensuite vers la majorité présidentielle. Mais je le répète : il est très positif de constater qu'il faut dire cela aujourd'hui pour gagner des voix. D'ailleurs, l'ennemi ne s'est pas trompé : le MRAP de M. Mouloud Aounit et l'UOIF ont appelé à manifester ''massivement'' devant le local du parti de M. de Villiers, le MPF. En fait de manifestation ''massive'', nous avons pu voir une trentaine de personnes, sans doute les permanents rétribués avec les subventions publiques, c'est-à-dire avec notre argent !

En avril dernier, Bruno MÉGRET a écrit à onze responsables politiques de droite partisans du NON au référendum afin de jeter les bases d'un rassemblement, dont M. de Villiers. Pas de réponse pour l'instant. Il serait fort malhonnête et maladroit de la part de M. de Villers de se borner à reprendre notre thématique simplement pour profiter de la conjoncture. Ce qui est maintenant nécessaire pour le renouveau de la France, c'est l'affirmation de convictions authentiques et une rupture avec les pratiques politiciennes opportunistes du passé.

Nous ne sommes pas seuls. Beaucoup de Français, électeurs, sympathisants ou adhérents d'autres partis de droite, pensent comme nous, malgré la pression médiatique et la répression judiciaire. L'évolution de la situation donne à penser que nos compatriotes ouvrent les yeux et se laisseront de moins en moins abuser par les mensonges des médias

Comme le soulignait Bruno MÉGRET en conclusion de notre colloque sur l'islam (à qui ces lignes ont fait plus d'un emprunt, mais on n'emprunte qu'aux riches !), l'islam n'est fort que de notre faiblesse. C'est en nous qu'il faut trouver la force de vaincre l'islamisation, en renouant avec les plus profondes qualités inhérentes à notre nature d'Européens, et ainsi, désislamiser la France, c'est possible !

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