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DISCOURS
Paris Bercy - 12/12/04 - Discours de Roger PSEUDUN
L'islam hégémonique
Intervention au colloque "L'islam, jusqu'où ?"

Une question politique et non religieuse
Voyant les affiches du MNR '' Non à l'islamisation '' on pourrait craindre que nous ne prônions une nouvelle guerre de religion ; les chefs islamiques ne se font pas faute d'ailleurs de prendre la posture des persécutés pour rassembler les sympathies et attirer sur nous les foudres de la critique, et même de la répression.
Il n'en est rien.

Il est vrai que nous défendons les racines chrétiennes de l'Europe, tout simplement parce qu'elles sont, avec d'autres, une composante essentielle de notre identité. Mais en tant que parti politique, nous ne sommes liés à aucune religion et nous ne déclarons la guerre à aucune religion. La pratique religieuse des personnes appartient à la sphère privée et ne nous concerne pas. Comme l'écrit Bruno Mégret : '' La liberté de culte, le droit d'honorer le dieu de son choix constitue, bien sûr, un droit essentiel et je le respecte pleinement. Je ne mets donc nullement en cause le droit des musulmans actuellement présents en France à pratiquer leur religion. Et c'est d'ailleurs bien ce qu'ils font. Personne ne leur conteste ce droit. Ils ne sont nullement empêchés de pratiquer. Le problème n'est donc pas là. ''
Ce n'est pas une vue de l'esprit. Mme Betoul Fekkar-Lambiotte, la seule femme initialement pressentie pour le Conseil français du Culte musulman, en a démissionné le 8 février 2003 pour '' attirer l'attention sur la montée progressive de l'intégrisme musulman ''. Elle accuse l'Union des Organisations islamiques de France (UOIF) de diffuser '' un islam parfaitement rétrograde, sans la moindre perspective d'adaptation à la République '' (Libération, 10/02/03). Pour elle, la pratique religieuse est personnelle et n'a pas besoin de mosquées. Elle affirme : '' J'ai été une inspectrice de la République Française, et j'exigeais que les musulmanes se mettent en maillot et prennent les cours de natation.''
En réalité, le problème que pose l'islam à la société française est un problème de société, un problème politique, non un problème religieux.
L'islam, une religion politique, étrangère, conquérante
Le Coran est considéré comme la parole même de Dieu, il est arabe, réputé intouchable et intraduisible. Les traductions existantes ne sont considérées que comme des '' interprétations ''. Un livre d'initiation à l'islam affirme même qu'au paradis, on parle arabe ! D'où le ridicule de vouloir des imams qui parlent français (!), dernier gadget de M. de Villepin.
Les naïfs croient à une évolution de l'islam, une sorte d'aggiornamento. Il existait en islam le concept d'ijtihad (recherche personnelle), mais les autorités islamiques l'ont déclarée close au XIème siècle, toutes les réponses à toutes les questions étant désormais contenues dans les versets du Coran et les paroles du prophète (hadiths).
Or, les sourates et les hadiths comportent autant de prescriptions juridiques et politiques que strictement religieuses....
Dès les origines, l'islam se développe par la guerre, d'abord la guerre civile en Arabie, puis la guerre de conquête. Le prophète Mahomet est un chef de guerre. La guerre sainte (jihad) est une prescription religieuse. On a dit qu'il s'agissait d'un sens métaphorique, le combat de chacun avec lui-même pour se perfectionner, mais ce n'est qu'un sens second : ainsi nous le montre l'histoire comme l'actualité, il s'agit bien d'une vraie guerre.
Cette guerre a pour cible notre continent, l'Europe. L'islam, qui cultive la longue mémoire, a engagé sa troisième offensive contre l'Europe. La première date de 711, la conquête de l'Espagne et l'échec contre les Francs ; la deuxième reprend vers 1500, quand les Turcs envahissent la Hongrie, mais sont arrêtés devant Vienne.
Les bataillons de la conquête
Le fait qualitativement nouveau, c'est que les bataillons de cette entreprise hégémonique ne sont plus des armées classiques, ce sont les millions d'immigrés musulmans présents en France.

Pendant les années 1970, 1980, 1990, l'idéologie officielle décrétait qu'il n'y avait pas plus d'immigrés que dans les années 1930. Si vous disiez le contraire, vous étiez réputé affligé de fantasmes racistes, autrement dit mentalement dérangé, selon une méthode éprouvée en ex-Union Soviétique : un opposant est un malade mental. Aujourd'hui, renversement de problématique : les mêmes médias nous serinent qu'il y a en France quatre, cinq ou six millions de musulmans, que c'est '' la deuxième religion de France '' et par certains côtés la première, et que l'on doit donc leur construire des mosquées, célébrer leurs fêtes, etc.
D'où viennent-ils alors ? Auraient-ils poussé en une nuit, comme les champignons ? Il semble que l'idéologie ait fonction de récitation (comme le Coran), et ne se soucie pas de cohérence.

Et combien sont-ils en réalité, ces musulmans ? Dans un article de la revue '' Cités '', la sociologue Michèle Tribalat explique qu'il est très difficile de connaître scientifiquement ce nombre, attendu que les recensements ne font pas mention de la religion. Cinq millions est le nombre sur lequel s'accordent les médias et les ministres. Mardi 7 décembre, à la manifestation devant le CSA pour soutenir la chaîne de télévision islamiste Al Manar, le judoka '' français '' Jamel Bouras se prévaut de six millions de musulmans. Pourquoi pas sept, huit,...dix ?
La '' guerre des ventres '' ...
L'islam nous fait la '' guerre des ventres '', promise jadis par Houari Boumediène. Le taux de fécondité des maghrébines de France est supérieur à celui de leurs coreligionnaires d'Afrique du Nord. Ainsi, en vertu du Code actuel de la Nationalité, Abdelkader Bouziane, l'imam de Vénissieux, celui qui trouve licite de battre les femmes, est le père de seize petits '' Français ''.

... et l'intégration à l'envers
A quoi s'ajoutent 60 000 convertis parmi les Français de souche. Avec ses préceptes rudimentaires, l'islam peut attirer les esprits fragiles, déboussolés par la perte des repères traditionnels et influencés par la complaisance dont il bénéficie dans les médias. Les mécanismes psychologiques de l'adhésion chez les Français de souche rappellent ceux des sectes. Dans certains quartiers ou cités déjà fortement islamisés, ou dans les prisons (à forte population islamique), l'adhésion à l'islam se présente comme une intégration à l'envers.

Islam et islamisme

Jusqu'à une période récente, le terme '' islamisme '' signifiait simplement la religion musulmane, et il était synonyme d'islam, le suffixe '' isme '' étant utilisé pour toutes les religions (christianisme, hindouisme, bouddhisme, zoroastrisme, etc.).
En 2001, le Club de l'Horloge a épinglé l'islamologue Gilles Kepel pour son utilisation du concept '' islamisme '' pour désigner une entité théorique nouvelle qui serait distincte de l'islam lui-même, bien que sa dénomination marque son rapport avec la religion dont elle est issue. Alors que l'islam réel défraie la chronique des faits divers, on cherche ainsi à établir l'idée d'un clivage binaire et simpliste entre d'une part un '' islamisme '' aussi dangereux que pernicieux, et d'autre part un islam qui serait au contraire essentiellement bon et pacifique. Dans son ouvrage Fitna, Gilles Kepel a même prétendu démontrer que cet '' islamisme '' serait en voie de disparition...

La réalité est tout autre, comme on le voit partout dans le monde et en France, lors de l'élection du Conseil français du Culte musulman (CFCM), dont le gouvernement attendait la promotion d'un '' islam modéré '', et qui a entraîné le succès de l'Union des Organisations islamiques de France (UOIF) dont le président a dit : '' Le Coran est notre constitution ; il régit notre vie '' dans Le Parisien du 12 février 2003, qui commente fort justement : '' Ces propos en disent long sur l'état d'esprit qui prévaudra en France, notamment dans nos banlieues, dans les années à venir ''.

Même l'actuel président du CFCM, le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, réputé '' modéré '', écrit dans Le Figaro Magazine du samedi 29 juin 2002 : '' L'islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. [...] Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l'islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire. '' posant ainsi en principe l'existence en France d'une communauté dont l'identité, les valeurs de civilisation et la loi ne sont pas celles de la République.
On voit par là combien est ténue et pour tout dire inexistante cette distinction arbitraire entre '' islam '' et '' islamisme ''. Dans la pratique, l'islamisme est la vérité de l'islam.

Les méthodes politiques de la conquête

Traditionnellement, la géopolitique islamique partage le monde selon un schéma binaire, qu'ils symbolisent par des '' maisons '' : la maison de l'islam (dar el islam), un territoire à l'intérieur duquel la souveraineté et le pouvoir politique sont directement et exclusivement exercés par des musulmans et la maison de la guerre (dar el harb), territoires non islamisés, avec lesquels les musulmans ne peuvent entretenir que des rapports conflictuels violents du fait de la '' non soumission '' de ces peuples à la religion islamique.

Dans la situation actuelle, l'immigration constante de populations musulmanes vers l'Europe nous fait entrer dans une troisième catégorie, la maison de la trêve ou du compromis (dar es sulh), territoires déjà peuplés de nombreux musulmans, où l'islam ne domine pas encore, mais où existent déjà des accords partiels avec les autorités islamiques. Dans ce cas, la tradition musulmane commande la ruse et la dissimulation (taqiyeh), selon l'adage : '' Embrasse la main que tu ne peux trancher ''. Le but est le même : la conquête.
Les chefs islamiques imitent les catégories idéologiques en vigueur (droit à la différence, anti-impérialisme, etc.) et mettent à profit les lois existantes.
Ils créent diverses organisations parmi les travailleurs, les étudiants, les intellectuels, les femmes. Ils utilisent les libertés associatives pour créer une myriade d'associations afin de multiplier les sollicitations d'aides et aussi pour s'adapter à la diversité des origines (Arabes, Turcs, Africains, etc.) des langues, des conditions, des sensibilités : Association Foi et Pratique (Tabligh), Union des Organisations Islamiques de France, Étudiants Musulmans de France, Femmes Françaises et Musulmanes Engagées, Fédération Nationale des Musulmans de France, Ligue des Musulmans de France, Fédération française des Associations islamiques d'Afrique, des Comores et des Antilles (FFAIACA), Union turco-islamique des affaires religieuses en France (Ditib), Parti des Musulmans de France de l'inquiétant Mohamed Latrèche, et ainsi de suite...

Un parti dont le nom n'a rien d'islamique : l'Union Française pour la Cohésion Nationale (UFCN) est des plus radicaux et présente aux élections des candidates portant le voile islamique sur les affiches électorales. Son président est Mustapha Lounès, qui occupe un poste de haut fonctionnaire au ministère de l'Éducation Nationale en dépit de son activité politique ouvertement communautariste. Si nous ne le connaissons pas, lui nous connaît et a dit dans une interview : '' Le MNR a comme thème de campagne Non à l'islamisation (...) Je m'étonne d'ailleurs que personne ne condamne une telle incitation à la haine religieuse. Cela nous inspire du dégoût. ''

Un fourrier de l'invasion islamique qui trône au coeur de l'État républicain et prétend exercer la répression sur un parti patriotique : monde à l'envers...
Cette situation singe le pluralisme démocratique mais n'a rien à voir avec lui car c'est juste une manoeuvre pour impressionner, faire nombre dans les signatures de tracts, pour multiplier les dommages intérêt pour de prétendus faits de '' racisme ''. C'est une division du travail au service d'un but commun, l'islamisation de la France.

Une figure représentative

Tariq Ramadan, à qui a été consacrée une partie de l'émission télévisée Envoyé Spécial du jeudi 2 décembre. Il a vainement tenté de faire interdire cette émission qui faisait clairement apparaître sa duplicité. Dr Ramadan est un intellectuel policé présentant un discours qui s'insère dans les problématiques en vigueur dans l'intelligentsia européenne, mais Frère Tariq (voir l'ouvrage portant ce titre) est un fanatique islamique, petit-fils du fondateur des Frères Musulmans, qui ne connaît de loi que le Coran et veut faire appliquer la loi islamique (charia) en sa totalité dans l'Europe entière.

Occupation du territoire

L'entreprise hégémonique islamique se manifeste par une occupation visible (et audible !) du territoire national.
D'abord, la prolifération de voiles islamiques pour les femmes (hijab), fréquemment rassemblées sur les bancs publics ou à la porte des écoles. Le débat sur la récente loi sur les signes religieux à l'école a introduit beaucoup de confusion sur ce sujet. En réalité, le voile islamique est un signe qui n'est comparable à aucun autre puisqu'il est un signe infamant, pénalisant, infériorisant, imposé sur le corps de la femme considéré comme honteux, et ne saurait se comparer au port de la croix ou de l'étoile de David. Il est totalement étranger à notre tradition européenne de relations entre l'homme et la femme fondées sur l'estime mutuelle.

On voit aussi de plus en plus d'hommes en tenue islamique. L'islam accorde une importance canonique à ce qu'ils appellent la '' sunna '', l'imitation du prophète Mahomet, pas seulement l'imitation morale, l'imitation mimétique, jusque dans ses habitudes vestimentaires ! Étrange comportement que de s'habiller en France en 2004 comme en Arabie au VIIème siècle !

Propos en arabe à haute voix, systématiques dans les espaces publics et transports en commun, enseignes en arabe. Cours d'arabe à l'école primaire, sans contrôle de contenu : cours de langue ou prosélytisme coranique ?
Commerces arabes islamiques, fonctionnant comme centres de propagande, avec troncs pour collecter des fonds au profit d'organisations islamiques, affichage ou diffusion de tracts d'information pour la communauté islamique, prospectus publicitaires ou journaux publicitaires gratuits ciblés pour la consommation islamique, en français et/ou en arabe. On se souvient du scandale du Franprix hallal d'Evry, il y a deux ans. Fermeture de commerces lors des fêtes islamiques, horaires spéciaux pour prières islamiques ou ramadan. Pompes funèbres islamiques. Boulangeries ignorant les '' religieuses '' et ne proposant que les pâtisseries orientales, avec étals spéciaux pour le ramadan.

Exigences islamiques dans les collectivités, usines, bureaux ou écoles : plats sans porc et suppression de l'alcool dans un premier temps, puis viande hallal, aménagement des horaires et remboursement des repas à la cantine pendant le ramadan.

Horaires spéciaux dans les piscine pour les musulmanes, hors la présence des hommes.
Revendications concernant les programmes scolaires, excluant les auteurs réputés islamiquement incorrects (Chateaubriand, Renan, ...) ou les oeuvres '' impies '' telles que Cyrano de Bergerac ou Madame Bovary. Boycott de films comme Titanic ou Matrix.
Ce ne sont là que quelques signes de l'occupation islamique dont nous sommes victimes, et chaque Français peut en observer d'autres dans sa vie quotidienne.

Imposition d'un code des valeurs islamique

Ainsi, petit à petit, s'impose un code de valeurs islamique. Les femmes perdent les droits qu'elles avaient conquis, leur être est déprécié, elles se retrouvent sous le contrôle des '' grands frères ''. Celles qui ne revêtent pas le voile islamique sont réputées filles de mauvaise vie, et leur viol est justifié. Certaines sont assassinées par le père ou le frère au motif qu'elles fréquentent un non-musulman. Se développent les coutumes étrangères rétrogrades telles que mariages forcés ou mariages à l'essai.

On ne compte plus les agressions contre nos compatriotes juifs par des jeunes fanatiques islamiques. Les écrivains, les journalistes, les hommes politiques qui osent critiquer l'islam se voient traînés devant les tribunaux sous le motif ridicule de '' racisme '', alors que l'islam affirme lui-même son caractère multi-racial comme fondement de son projet de domination mondiale !

Pour acheter la paix sociale, certains élus locaux pratiquent une politique de '' discrimination-positive '' et embauchent des animateurs musulmans, ce qui permet le contrôle islamique de la jeunesse avec les deniers publics. Dans les collèges à forte population islamisée, on voit apparaître des '' tables hallal '', et des pressions pour que les présumés musulmans observent les préceptes coraniques. Parfois, les '' grands frères '' font le contrôle à la cantine lors du ramadan.

En quelques lignes on ne peut détailler les mécanismes du contrôle social islamique qui s'impose dans certaines zones urbaines, mais on en lira l'analyse détaillée dans le livre de Michèle Vianès, Les islamistes en manoeuvre, cité dans la bibliographie en fin de volume.

L'histoire est révisée dans un sens philo-islamique. On voit se développer une nostalgie de l'Andalousie musulmane, présentée faussement comme terre de concorde, sentiment qui n'est que la mythification du désir de revanche sur la Reconquista, la reconquête de l'Espagne par son peuple catholique sur les envahisseurs islamiques. On assiste à une surestimation jusqu'à l'absurde de l'apport arabo-islamique dans l'histoire des sciences et des arts.

Une contre-société islamique

Chaque fois qu'un homme politique français prend une mesure favorisant l'islam, le prétexte en est '' l'intégration ''. C'est le contraire qui est vrai, puisque ces mesures encouragent le repli communautaire islamique et conduisent à ce qu'on pourrait appeler une '' dés-intégration '', à la constitution d'une contre-société islamique, qui vise à prendre le pas sur la société tout entière.

Ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités, ou qui ont peur de voir la réalité en face, mettent en avant une analogie fallacieuse avec les vagues d'immigration précédentes, européennes et chrétiennes, qui ont produit le plus souvent de bons Français en une génération, et postulent à une évolution analogue, mais cette vision irénique est cruellement démentie par l'évolution de la situation.

Un étranger qui acquiert la nationalité française peut ajouter un prénom français à son état-civil, et en faire usage légalement. Les musulmans n'utilisent pas cette disposition et au contraire ceux d'entre eux qui avaient francisé leur prénom aux fins d'assimilation renient souvent cette décision.
Les secteurs économiques islamisés fonctionnent selon leurs propres règles, relativement à l'hygiène et aux lois sociales : essayez de vous faire embaucher dans une boucherie hallal si vous n'êtes pas musulman !

Les mesures de '' discrimination positive '' - nomination d'un préfet musulman, entrée à Science-Po sans concours, et autres dispositions analogues - sont injustes, contraires à l'égalité républicaine, et pas du tout '' positives '' pour les jeunes Français de souche qui en sont exclus ! Elles sont également dangereuses car elles favorisent l'infiltration de l'appareil de l'État et d'institutions sensibles comme l'enseignement, la police, l'armée, par des éléments islamiques dont le loyalisme à l'égard de la France n'est pas assuré (litote), et qui pourront utiliser leurs positions pour favoriser l'islamisation de la société tout entière.

Des mosquées partout !

Le livre Les banlieues de l'islam de Gilles Kepel, paru en 1987, annonçait déjà la formation d'un '' islam de France '', et présentait déjà des graphiques faisant apparaître une croissance préoccupante du nombre des associations islamiques et des mosquées. Aujourd'hui, on en est à 1 600 mosquées, nombre approximatif, à réviser probablement à la hausse. Un annuaire les recense, qui est en vente sur Internet. Les associations islamiques exercent une pression systématique pour faire construire dans toutes les villes des mosquées de plus en plus grandes. Ils ressassent : '' Il faut sortir l'islam des caves '', véritable poncif car il y a longtemps qu'il en est sorti !
Les benêts de la soi-disant droite officielle se félicitent de ces mosquées, qui permettraient le '' contrôle '' des populations islamiques, mais en réalité il n'en est rien, ce sont au contraire les militants islamiques les plus radicaux qui exercent leur contrôle sur la masse des simples croyants, parmi lesquels ils sont comme des poissons dans l'eau.

L'État, selon la loi, '' ne subventionne ni ne salarie aucun culte ''. En 2000, le Haut Conseil pour l'Intégration explique : '' Les communes ont la possibilité de conclure des baux emphytéotiques avec une association cultuelle '', c'est-à-dire un bail de 99 ans pour 1 Euros symbolique.
La même question revient : avec qui bâtir un projet ? Voici ce que dit un site Internet islamique : '' Peu de mosquées se réduisent à des lieux de célébration du culte islamique. Généralement, elles sont de hauts lieux de culture et d'instruction pour les adultes qui en expriment une grande demande. Pour les enfants musulmans, la mosquée est aussi, souvent, un lieu d'éducation, de socialisation, de soutien scolaire et de cours complémentaires de langue arabe ''. Cela signifie que les enfants de familles islamiques doivent se socialiser entre eux. Mais il y a aussi une autre conséquence : si les associations cultuelles ne peuvent être subventionnées, les associations culturelles le peuvent. Par ce tour de passe-passe, l'islam est subventionné, au mépris de la loi française.

Aspects économiques de l'hégémonie islamique

Un des cinq piliers de l'islam, c'est l' '' aumône légale '' (zakat). Sa perception dans des conditions totalement opaques conduit à rassembler d'importantes sommes d'argent, soustraites au contrôle des autorités de la République.

Les règles de la consommation islamique ont aussi des conséquences économiques. L'interdiction du porc a des effets négatifs sur notre agriculture. La viande hallal représente aussi un gros potentiel économique géré par les organisations islamiques.

On voit apparaître des produits commerciaux islamiquement marqués, tels que '' Mecca-Cola '', '' Arab Cola '', '' Qibla Cola '', substituts du Coca-Cola honni parce qu'américain, avec diverses boissons gazeuses analogues, présentées avec des arguments de vente jihadistes militants et non commerciaux (la '' Qibla '' est la direction de La Mecque). Des commerces à enseignes arabes proposent divers produits, vêtements (tels que hijabs), meubles, objets de décoration avec calligraphies coraniques, parfums et cosmétiques, accessoires divers, livres, cassettes et CD, etc. conformes aux canons islamiques.

Les zones à forte population islamique sont des '' zones sensibles '' dans lesquelles se déroulent toutes sortes de trafics illicites, drogue ou marchandises volées dites '' tombées du camion ''. Pour un musulman, son semblable, c'est un autre membre de la oumma, communauté des croyants, les autres sont des infidèles (kafiroun). Voler un infidèle, ou lui vendre de la drogue, ce n'est pas pécher.
En plus du contrôle culturel et religieux évoqué plus haut, on voit apparaître les contours d'une véritable puissance économique, au service de l'hégémonie islamique.

IAO, Islam Assisté par Ordinateur

Il existe de très nombreux sites Internet islamiques, spécialisés dans telle ou telle activité ou tel ou tel secteur de la population. Ces sites multiples assurent le maillage du territoire en toute impunité. Ils assurent l'encadrement politique et économique de la contre-société islamique.
Ils fournissent le commentaire islamique de l'actualité, en temps réel. Ils organisent des actions comme la manifestation de Nanterre du mardi 7 décembre : '' mères voilées '' contre enseignants français attachés à la laïcité. Ils proposent l'achat en ligne de produits islamiques évoqués plus haut.
Ces sites comportent de nombreux forums, pour appâter les jeunes et permettre de s'adapter à leurs demandes. Notons une orthographe défaillante qui en dit long sur leur niveau intellectuel et leur désir/capacité de s'intégrer à la France.

En annexe à la fin du volume se trouve une liste de quelques-uns de ces sites, pour prendre connaissance par soi-même de la gravité de la situation.

Le terrorisme islamique

Comment s'étonner alors que certains jeunes prennent au sérieux les enseignements de la religion islamique et s'engagent dans la guerre sainte (jihad ) sur des théâtres d'opérations militaires ou dans les réseaux du terrorisme islamique ? Ils sont en cela fidèles à une tradition constante, dès les origines : '' Les racines du terrorisme islamique existent bien dans les textes fondateurs ''
Khaled Kelkal, Karim Koussa, Boualem Bensaïd, Zakarias Moussaoui, la liste est longue de ces jihadistes '' français '', à qui s'ajoutent malheureusement des jeunes Français de souche convertis manifestant le zèle fanatique des néophytes, comme Richard Robert, impliqué dans les attentats islamistes de Casablanca en 2003.
Parmi les 2 000 étrangers qui combattent en Iraq, il y aurait une centaine de '' Français ''. De jeunes musulmans, d'origines diverses, sont fanatisés et entraînés, interviennent sur divers théâtres d'opérations, et sont conscients que cette expérience pourra leur être utile dans des affrontements à venir, visant à établir le règne sans partage de la charia en France et en Europe.
Le plus choquant, c'est que lorsque ces '' Français '' sont arrêtés à l'étranger, par exemple par les autorités marocaines ou américaines, les services consulaires français soutiennent ces étranges '' compatriotes '' au lieu de leur laisser subir la juste punition de leurs crimes, et d'envisager leur déchéance de la nationalité française si les conditions juridiques s'y prêtent.

Périodiquement, la presse relate la mise à jour d'un réseau, comme les trafiquants de faux papiers de Levallois-Perret, en juin 2004, qui opéraient dans le cadre de la mosquée que M. Balkany a imprudemment laissé ouvrir dans sa ville, dans le naïf espoir de '' contrôler '' l'islam. Ou bien cette affaire de faux braquage de distributeurs de billets mise à jour en novembre 2004, montée par des membres d'un réseau lié au Groupe islamique combattant marocain, infiltrés dans le personnel de la Brink's. L'histoire ne dit pas si leur embauche s'était faite grâce à la discrimination '' positive ''...

Les collabos

Dans son ouvrage précurseur Le Radeau de Mahomet, publié en 1983, l'ancien journaliste du Monde Jean-Pierre Péroncel-Hugoz évoquait ''[ ceux qui] se sont donné pour tâche de présenter un islam à l'eau de rose à l'heure où les musulmans de France sont confrontés à la tentation fondamentaliste '' et les appelait '' Turcs de profession ''. Aujourd'hui, cette profession est florissante. J'ai cité des prélats catholiques qui se félicitent de la construction de mosquée. Le lobby islamophile prolifère dans les médias et la classe politique, et certains universitaires abusent de leur supposée compétence pour se livrer à la propagande islamique ou la soutenir.
Nicolas Sarkozy s'est illustré par son apologie de la discrimination positive en faveur de l'islam, avec la nomination d'un préfet musulman ès qualité. Dans son livre récent, il veut revenir sur la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905 au profit de l'islam. Le 24 février 2003, dans le cadre de la campagne pour la création du Conseil français du Culte musulman (CFCM), il dit son '' engagement total en faveur d'un islam de France qui doit avoir les mêmes droits que les autres religions '', et il précise : '' Permettre à un jeune de banlieue, qui se sent étranger aussi bien en France que dans le pays de ses parents, de renouer avec ses racines religieuses, ce peut être un facteur d'intégration, à condition que l'islam dont il s'agit soit compatible strictement avec nos valeurs républicaines '', condition impossible à réaliser comme nous l'avons vu. Comme d'habitude : les mesures favorisant l'islamisation, qui sont donc des mesures de séparation, sont présentées comme mesures d'intégration, et le tour est joué.
Avril 2003 : création du Conseil français du culte musulman. Les extrémistes y dominent, l'islam-républicain est mort-né et l'on voit bien que c'est une politique de Gribouille.
Aujourd'hui, M. de Villepin ne peut être d'accord avec M. Sarkozy, c'est leur cuisine politicienne, alors il doit trouver de nouveaux moyens de favoriser l'islam : une fondation pour soutenir l'islamisation de la France avec l'argent des Français !

La gauche se détourne des ouvriers et employés français qui étaient sa clientèle électorale et se met au service de l'hégémonie islamique en faisant la promotion de la vision victimaire qu'ont choisie ses représentants et qu'ils garderont jusqu'à leur victoire totale, si nous ne parvenons à éviter cette funeste issue. Comme on l'a vu, les associations prétendues '' anti-racistes '' se font complices de l'islamisation, en assimilant à du '' racisme '' toute critique de l'islam.
Tous ces '' Turcs de profession '' rivalisent de zèle au service de l'islamisation, et il nous appartient de les démasquer et de les dénoncer comme tels.


CONCLUSION : LES BONS SIGNES

J'ai brossé un tableau noir de la situation, parce qu'il fallait bien présenter le phénomène de la politique hégémonique islamique dans notre pays, tel qu'il est. Mais le médecin ne fait son diagnostic que pour soigner et guérir le patient.
Au MNR, nous ne sommes pas désespérés ; nous ne sommes pas catastrophistes ; nous ne sommes pas de ceux qui vont répétant que tout est fini.
L'avenir n'est écrit nulle part, et nous pouvons lutter efficacement contre cette hégémonie islamique, en nous appuyant sur notre vieux fonds gaulois, celte, européen, judéo-chrétien, ou païen, sur notre goût voltairien de la liberté et du libre examen, et en prenant hardiment la mesure des problèmes nouveaux, des nécessités et des possibilités nouvelles qui en découlent.
J'ai évoqué la courageuse résistance du professeur Louis Chagnon, qui mériterait d'être mieux connue.
On a pu entendre Claude Imbert, membre du Haut Conseil à l'Intégration et fondateur du magazine Le Point, affirmer calmement sur la chaîne télévisée LCI le 24 octobre 2003 : '' Je suis un peu islamophobe, ça ne me gêne pas de le dire. J'ai le droit de penser que l'Islam - je dis bien l'Islam je ne parle même pas des islamistes - apporte une certaine débilité qui en effet me rend islamophobe ''.
Diverses personnalités ont pris position, chacun à sa manière, contre l'hégémonie islamique, comme Michel Houellebecq, Oriana Falaci, Brigitte Bardot, et bien d'autres.
On trouve en librairie nombre d'ouvrages très documentés et très résolument opposés à l'hégémonie islamique, dont nous aurions pu signer nous-mêmes la plupart des pages, écrits pour certains par des femmes courageuses qui ne veulent pas voir leur condition régresser vers les normes islamiques. Certains de leurs auteurs s'estimeraient sans doute fort éloignés de nos idées, mais la situation évolue, et face au péril, de nouvelles possibilités d'alliances apparaissent : quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat.
L'hégémonie islamique en France n'est pas une fatalité. Lutter pour l'abattre et gagner, c'est possible.



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